Viré de l'équipe nationale du Paraguay alors qu'il avait assuré la qualification pour la Coupe du Monde 2002 à trois journées de la fin, le coach uruguayen entraîne désormais le Panathinaikos qu'il a hissé en quarts de finale de la Ligue des Champions où il affronte le FC Barcelone.
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Viré de l'équipe nationale du Paraguay alors qu'il avait assuré la qualification pour la Coupe du Monde 2002 à trois journées de la fin, le coach uruguayen entraîne désormais le Panathinaikos qu'il a hissé en quarts de finale de la Ligue des Champions où il affronte le FC Barcelone.Sergio Markarian: Ce fut un match très curieux. Les Colombiens ont concrétisé toutes les occasions dont ils ont hérité. Le résultat fut alarmant. J'ai beaucoup souffert, ce soir-là. Et, finalement, ce fut mon chant du cygne. Non, aucune. Mes relations ont toujours été excellentes tout au long de la campagne. Chaque fois qu'un petit problème a surgi, il a été résolu de façon interne.Oui, c'est clair. Mais, quelque part, je me sens un peu "mondialiste" également. Tout compte fait, c'est moi qui ai qualifié le Paraguay pour le grand rendez-vous de juin. J'ai la conscience tranquille car j'ai atteint les objectifs que je m'étais fixés.Celui d'arriver le plus loin possible en Ligue des Champions. Ici aussi, je pense que l'objectif avait été atteint. L'équipe avait entamé le second tour par un point sur six. Et nous voilà en quarts de finale. L'autre objectif est de requalifier le club pour la prochaine Ligue des Champions.Comme un travailleur. Un homme qui se dédie à 100% au football et qui a eu la chance de pouvoir travailler dans des pays aussi différents qu'intéressants.Il y a différentes raisons à cela. Il y a eu des moments où j'ai eu envie d'entraîner dans mon pays sans avoir de propositions. A d'autres moments, les propositions ont afflué mais elles ne m'intéressaient pas. A ce moment-ci, je n'étais pas fixé sur l'Uruguay. Pour des raisons purement financières, je l'avoue. J'estime que le football, pour tout ce que je lui ai donné, m'est redevable d'une certaine somme. Et, cette somme-là, l'Uruguay ne pouvait pas me l'offrir.Bien qu'il ait été versé dans un groupe accessible, je m'attends à une campagne difficile. La majorité des joueurs ont dépassé la trentaine. (ESM)