En télé, le maître cycliste se nomme Rodrigo Beenkens. En radio, c'est Sébastien Georis. Mais dans un tout autre style : le journaliste de Vivacité pratique le cyclisme, lui, et a déjà côtoyé Maxime Monfort, Philippe Gilbert et les frères Schleck sur les routes !

Il paraît que, lorsque quelqu'un de la rédaction vous appelle, vous êtes toujours à vélo...

Sébastien Georis : Je ne roule pas tous les jours mais si j'ai la possibilité d'aménager mon horaire pour pédaler une heure, je le fais, quitte à commencer et à terminer plus tard au boulot. Lorsque je ne travaille pas, je me lève, je déjeune, j'achète mes journaux et je pars rouler deux ou trois heures ! Quand il y a une course retransmise à la télé l'après-midi, c'est encore mieux. Mais il ne faut pas pratiquer le cyclisme pour bien commenter. La preuve avec Rodrigo Beenkens, qui se distingue par sa connaissance encyclopédique. Mais rouler fait partie de moi et m'enrichit beaucoup.

Il vous arrive aussi de rouler avec des cyclistes pros.

Oui, ou bien avec des amateurs. La semaine dernière, j'étais avec le Britannique Matthew Hayman de l'équipe Sky. On apprend à les connaître, on comprend ce qu'ils vivent. Durant l'hiver, je les rencontre en préparation, lorsque les bidons gèlent sur les cadres. Le reste du temps, c'est quand ils sont en récupération. On se contacte ou bien on se croise par hasard. Je viens du même village que Philippe Gilbert. Avant qu'il ne parte à Monaco, il m'est arrivé de l'accompagner.

Vous reconnaissez aussi sur le tracé des courses ?

Oui. Milan San Remo, le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège,... Il n'y a pas une épreuve dont je n'ai reconnu le final. Quand on avale les pavés de Paris-Roubaix, on imagine clairement ce que ressent un coureur. Il y a des détails, comme le réglage de la pression des pneus, le changement d'une roue,... que je peux expliquer à l'antenne.

Vous auriez voulu devenir cycliste pro ?

Non je n'avais pas le talent et j'étais passionné par le journalisme. Je commente le cyclisme un peu par hasard. A la base, j'étais destiné à l'information générale.

Il vous arrive de travailler pour la télé. Jamais eu envie de quitter la radio ?

C'est une autre manière de travailler que j'apprécie. En radio, il faut être descriptif, rien ne doit m'échapper. En télé, le challenge est de faire vivre une course pendant plusieurs heures, en rendant le propos intéressant. L'année dernière, j'ai commenté Paris-Tour et la Flèche brabançonne. Je n'ai pas de préférence mais je choisis quand même la radio pour le plaisir de donner à l'auditeur une image qu'il n'a pas.

En télé, le maître cycliste se nomme Rodrigo Beenkens. En radio, c'est Sébastien Georis. Mais dans un tout autre style : le journaliste de Vivacité pratique le cyclisme, lui, et a déjà côtoyé Maxime Monfort, Philippe Gilbert et les frères Schleck sur les routes ! Sébastien Georis : Je ne roule pas tous les jours mais si j'ai la possibilité d'aménager mon horaire pour pédaler une heure, je le fais, quitte à commencer et à terminer plus tard au boulot. Lorsque je ne travaille pas, je me lève, je déjeune, j'achète mes journaux et je pars rouler deux ou trois heures ! Quand il y a une course retransmise à la télé l'après-midi, c'est encore mieux. Mais il ne faut pas pratiquer le cyclisme pour bien commenter. La preuve avec Rodrigo Beenkens, qui se distingue par sa connaissance encyclopédique. Mais rouler fait partie de moi et m'enrichit beaucoup. Oui, ou bien avec des amateurs. La semaine dernière, j'étais avec le Britannique Matthew Hayman de l'équipe Sky. On apprend à les connaître, on comprend ce qu'ils vivent. Durant l'hiver, je les rencontre en préparation, lorsque les bidons gèlent sur les cadres. Le reste du temps, c'est quand ils sont en récupération. On se contacte ou bien on se croise par hasard. Je viens du même village que Philippe Gilbert. Avant qu'il ne parte à Monaco, il m'est arrivé de l'accompagner. Oui. Milan San Remo, le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège,... Il n'y a pas une épreuve dont je n'ai reconnu le final. Quand on avale les pavés de Paris-Roubaix, on imagine clairement ce que ressent un coureur. Il y a des détails, comme le réglage de la pression des pneus, le changement d'une roue,... que je peux expliquer à l'antenne. Non je n'avais pas le talent et j'étais passionné par le journalisme. Je commente le cyclisme un peu par hasard. A la base, j'étais destiné à l'information générale. C'est une autre manière de travailler que j'apprécie. En radio, il faut être descriptif, rien ne doit m'échapper. En télé, le challenge est de faire vivre une course pendant plusieurs heures, en rendant le propos intéressant. L'année dernière, j'ai commenté Paris-Tour et la Flèche brabançonne. Je n'ai pas de préférence mais je choisis quand même la radio pour le plaisir de donner à l'auditeur une image qu'il n'a pas.