Je suis resté trois ans en radio sur Vivacité. Puis, j'ai postulé à Bel RTL, où j'ai pu aussi traiter l'info générale. En 2010, j'ai réalisé des tests concluants pour travailler sur la Ligue des Champions et j'ai commencé par des résumés de matches. J'ai eu droit à une première mise en jambes avec un match d'Europa League entre le Zenit et le Standard et, la saison dernière, j'ai commenté le barrage de Champions League entre Valence et Monaco. Par après,...

Je suis resté trois ans en radio sur Vivacité. Puis, j'ai postulé à Bel RTL, où j'ai pu aussi traiter l'info générale. En 2010, j'ai réalisé des tests concluants pour travailler sur la Ligue des Champions et j'ai commencé par des résumés de matches. J'ai eu droit à une première mise en jambes avec un match d'Europa League entre le Zenit et le Standard et, la saison dernière, j'ai commenté le barrage de Champions League entre Valence et Monaco. Par après, la chaîne m'a donné une chance en Coupe de Belgique, avec la demi-finale entre Bruges et Gand. Lors de la finale Standard-Bruges, j'ai pu animer un duplex. Je collabore aussi avec Proximus, où je commente la D1B et où j'ai accumulé de l'expérience (D1, D2, matches de poules de Champions League, etc.) Mon boss ne l'a pas formulé comme ça, mais certains me le disent (il rit). L'année passée, lors de mon déplacement à Valence, j'étais hyper stressé. Je craignais un retard d'avion, un problème technique, etc. J'aurais dû être rejoint par Georges Grün mais un décès dans sa famille l'a empêché d'effectuer le déplacement. Je me suis retrouvé seul mais, au final, j'ai apprécié car j'ai pu rester dans ma bulle. Après le match, j'étais épuisé et je n'ai même pas voulu aller boire un verre avec Vincenzo Ciuro et Alex Teklak (Proximus). Cette année, j'étais plus serein et j'ai été bien accompagné par Walter Baseggio, qui a un tempérament calme et qui te met en confiance. Grégoire Margotton (TF1), qui a une voix très grave et qui " s'emballe " au bon moment. J'aimais bien la présence rocailleuse de Thierry Gilardi. Je n'appartiens pas à la génération bercée par Luc Varenne et d'autres, même si j'ai écouté de ce qu'ils ont commenté. J'apprécie le côté décontracté et la spontanéité de Marc Delire qui dit ce qu'il pense et ce, peu importe s'il sera décrié. Balancer des statistiques à tout va, cela ne sert à rien. Ok pour le chiffre quand il est pertinent et justifié. Pareil pour l'anecdote quand elle ne parasite pas le jeu. Pour moi, l'important est de commenter l'action en cours et de ne jamais la perdre de vue. C'est pour cette raison qu'on coupe parfois un consultant en train de parler, quitte à s'excuser après. PAR SIMON BARZYCZAK" J'apprécie la spontanéité et la décontraction de Marc Delire " Sébastien Capette