Sebastian Vettel (32 ans) est impatient que la saison commence. C'est ce qu'il a déclaré lors de la présentation de la nouvelle Ferrari, avec laquelle il espère enfin être performant pour sa sixième saison avec la scuderia. Avec Red Bull, l'Allemand avait remporté quatre titres de champion du monde consécutifs (2010-2013), mais avec le constructeur italien, il n'a pas encore fait mieux que deux deuxièmes places et une troisième place.

Un résultat décevant, même si le patron de l'écurie, Mattia Binotto, est convaincu que les ingénieurs et les designers de la nouvelle SF1000 parviendront à réduire l'écart qui le sépare de l'intouchable Mercedes. Voire même, à le combler complètement.

Il y a plus d'appui aérodynamique et l'arrière est un peu plus compact, de sorte que la voiture devrait réagir un peu plus 'calmement'. Un progrès, c'est aussi l'avis de Vettel, qui pourra tester son nouveau jouet à partir du 19 février à Barcelone mais qui voudrait obtenir rapidement des certitudes sur les projets d'avenir de l'écurie italienne.

Il est encore sous contrat jusqu'à la fin de cette année, et Binotto a confirmé qu'il reste toujours " le premier choix pour 2021 aussi ", mais l'évolution rapide de Charles Leclerc - qui n'a que 22 ans - pourrait amener la scuderia à trancher dans le vif. La saison dernière, le Monégasque a remporté deux Grands Prix - l'Allemand, un seul - et, au classement final du Championnat du Monde, Leclerc (quatrième) a également terminé une place devant Vettel.

Juste avant Noël, il a pu signer un contrat revu à la hausse jusqu'en 2024. En outre, on sait que le champion du monde Lewis Hamilton, qui arrive en fin de contrat chez Mercedes, a déjà rencontré Louis Camilleri, le CEO de Ferrari, en automne, et pourrait mettre en péril la position privilégiée de Vettel.

Sebastian Vettel (32 ans) est impatient que la saison commence. C'est ce qu'il a déclaré lors de la présentation de la nouvelle Ferrari, avec laquelle il espère enfin être performant pour sa sixième saison avec la scuderia. Avec Red Bull, l'Allemand avait remporté quatre titres de champion du monde consécutifs (2010-2013), mais avec le constructeur italien, il n'a pas encore fait mieux que deux deuxièmes places et une troisième place. Un résultat décevant, même si le patron de l'écurie, Mattia Binotto, est convaincu que les ingénieurs et les designers de la nouvelle SF1000 parviendront à réduire l'écart qui le sépare de l'intouchable Mercedes. Voire même, à le combler complètement. Il y a plus d'appui aérodynamique et l'arrière est un peu plus compact, de sorte que la voiture devrait réagir un peu plus 'calmement'. Un progrès, c'est aussi l'avis de Vettel, qui pourra tester son nouveau jouet à partir du 19 février à Barcelone mais qui voudrait obtenir rapidement des certitudes sur les projets d'avenir de l'écurie italienne. Il est encore sous contrat jusqu'à la fin de cette année, et Binotto a confirmé qu'il reste toujours " le premier choix pour 2021 aussi ", mais l'évolution rapide de Charles Leclerc - qui n'a que 22 ans - pourrait amener la scuderia à trancher dans le vif. La saison dernière, le Monégasque a remporté deux Grands Prix - l'Allemand, un seul - et, au classement final du Championnat du Monde, Leclerc (quatrième) a également terminé une place devant Vettel. Juste avant Noël, il a pu signer un contrat revu à la hausse jusqu'en 2024. En outre, on sait que le champion du monde Lewis Hamilton, qui arrive en fin de contrat chez Mercedes, a déjà rencontré Louis Camilleri, le CEO de Ferrari, en automne, et pourrait mettre en péril la position privilégiée de Vettel.