Getafe est la grande révélation du début de saison. Son entraîneur allemand BerndSchuster garde cependant les pieds sur terre. Il sait que le chemin est encore long. " La saison dernière, tout le monde s'est extasié en parlant du bon classement final de Getafe. On oublie que, pendant les trois-quarts du championnat, l'équipe avait occupé une place de reléguable. Cette fois, on a bien démarré. Le public est content, tant mieux. Qu'on profite du moment présent. Mais qu'on ne vienne pas me parler de la Ligue des Champions, et encore moin...

Getafe est la grande révélation du début de saison. Son entraîneur allemand BerndSchuster garde cependant les pieds sur terre. Il sait que le chemin est encore long. " La saison dernière, tout le monde s'est extasié en parlant du bon classement final de Getafe. On oublie que, pendant les trois-quarts du championnat, l'équipe avait occupé une place de reléguable. Cette fois, on a bien démarré. Le public est content, tant mieux. Qu'on profite du moment présent. Mais qu'on ne vienne pas me parler de la Ligue des Champions, et encore moins du titre ". Ancien joueur du FC Cologne, du FC Barcelone, du Real Madrid, de l'Atletico Madrid et du Bayer Leverkusen, Schuster a débuté dans la carrière d'entraîneur en 1997. Il a successivement entraîné le Fortuna Cologne, le FC Cologne, Xerez, le Shakthar Donetsk et maintenant Getafe : " Je suis persuadé qu'un jour, l'occasion me sera donnée d'entraîner un grand club. Il s'agira alors, pour moi, de la saisir ". L'ancien milieu de terrain a réussi la prouesse, jadis, de devenir populaire aussi bien au FC Barcelone qu'au Real Madrid. " Il y a deux raisons à ma popularité. D'abord, les gens se rendaient compte que j'étais un vrai professionnel et que j'essayais toujours de donner le maximum. Ensuite, j'ai toujours défendu à fond les couleurs que je portais. J'ai passé huit années au FC Barcelone, mais lorsque j'ai affronté les Catalans avec le Real Madrid, j'ai tout fait pour gagner ". Devenir entraîneur n'était pas nécessairement une voie toute tracée. " Je voulais surtout rester dans le football. La possibilité d'entraîner un club s'est présentée, alors que j'étais encore élève à l'école des entraîneurs en Allemagne, et voilà : j'ai continué ". Joueur, Bernd Schuster avait la langue bien pendue. S'est-il calmé comme entraîneur ? " Je le pense. A mes débuts, il m'est arrivé de monter sur le terrain et de me joindre à mes joueurs pour insulter l'adversaire. Puis, j'ai pris conscience que je devais me contenir. L'expérience, sans doute... " Javier Clemente a été appelé au chevet de Bilbao, lanterne rouge de la Liga. C'est la troisième fois que l'ancien sélectionneur espagnol coachera l'Athletic, après la période 81-86 (il fut champion en 1983 et 1984) et la période 90-91. Ricardo Oliveira, l'attaquant brésilien du Betis, s'est blessé contre Chelsea en Ligue des Champions. Il souffre d'une fracture interne du genou droit avec distensions des ligaments et sera indisponible pendant quatre mois, mais ne sera pas opéré. BUTEURS : 1 Eto'o (Barcelone) 10 buts, 2 Ronaldo (Real et Villa (Valence) 7 20/11 Villarreal - Zaragoza, FC Sevilla - Betis, Santander - La Coruña, Real Madrid - Barcelona, Málaga - Sociedad, Getafe - Osasuna, Espanyol - Mallorca, Celta - Atlético Madrid, Cádiz - Valencia, Bilbao - Alavés D. DEVOS