Osasuna, cela veut dire Santé dans le dialecte de Navarre. Celle-ci fut longtemps défaillante : l'équipe de l'ancien Brugeois JavierPortillo a détenu la lanterne rouge durant une bonne partie du premier tour. Mais cela va mieux : elle n'a plus perdu depuis sa défaite 3-1 au Real Madrid à la mi-janvier. Deux partages en déplacement : 1-1 à Villarreal et 0-0 au Deportivo. Et deux victoires à domicile sur le même score de 1-0 : contre Majorque et contre Valence. Bref, un beau bilan de 8 points sur 12 tout en inscrivant un minimum de buts. " Il y a de la qualité dans le groupe, mais on a du mal à trouver le chemin des filets ", constate l'entraîneur JoséAntonio...

Osasuna, cela veut dire Santé dans le dialecte de Navarre. Celle-ci fut longtemps défaillante : l'équipe de l'ancien Brugeois JavierPortillo a détenu la lanterne rouge durant une bonne partie du premier tour. Mais cela va mieux : elle n'a plus perdu depuis sa défaite 3-1 au Real Madrid à la mi-janvier. Deux partages en déplacement : 1-1 à Villarreal et 0-0 au Deportivo. Et deux victoires à domicile sur le même score de 1-0 : contre Majorque et contre Valence. Bref, un beau bilan de 8 points sur 12 tout en inscrivant un minimum de buts. " Il y a de la qualité dans le groupe, mais on a du mal à trouver le chemin des filets ", constate l'entraîneur JoséAntonioCamacho, ancien arrière gauche emblématique du Real Madrid qui a succédé à CucoZiganda à la mi-octobre et qui n'a pas hésité à introduire des jeunes du cru comme Oier et Jokin malgré un effectif déjà pléthorique. " Ils avaient déjà été lancés par mon prédécesseur. Oier est un latéral gauche qui pistonne énormément et Jokin se bat énormément lui aussi. Ils apportent quelque chose à l'équipe : de la force, du travail et surtout de la jeunesse. " Osasuna, où l'on retrouve également l'international tchèque (formé à Monaco) JaroslavPlasil et l'attaquant uruguayen WalterPandiani, a toujours été considéré comme une équipe de caractère. C'est ce caractère qui devrait, cette fois encore, lui permettre de s'en sortir. " L'envie de bien faire est présente, la discipline règne, le groupe travaille bien. Cela devrait déboucher sur des jours meilleurs. " Camacho estime aussi qu'Osasuna a rarement été favorisé par les arbitres. " On nous a déjà annulé des buts parfaitement valables, on nous a exclu des joueurs sans raison apparente... "Entraîneur de l'Espanyol à deux reprises (93 à 96 et 97-98), sélectionneur espagnol de 98 à 02, puis entraîneur de Benfica de 02 à 04, Camacho reste sur un échec au Real Madrid en 2004, où il n'était resté qu'un mois. " Le Real, c'est un peu ma maison. Mais je n'y retournerai sans doute jamais comme entraîneur. Peut-être, un jour, dans une autre fonction... "L'ESPAGNE a battu l'Angleterre 2-0 (buts de DavidVilla et FernandoLlorente) dans une ambiance endiablée au stade Sanchez Pizjuan de Séville, là où elle accueillera la Turquie le 1er avril. C'est la 7e victoire consécutive de VicenteDelBosque. GERARDPIQUE (22 ans), appelé pour la première fois, était titulaire. SAMUEL ETO'O (27 ans) a encore tiré le FC Barcelone d'un mauvais pas, samedi. Alors que son équipe était menée 2-0 au Betis, il a égalisé en inscrivant ses 100e et 101e buts dans la Liga (ses 22e et 23e cette saison, ce qui l'amène à trois unités de son record de la saison 2005-2006). ROYSTONDRENTHE (21 ans) est devenu la tête de Turc des supporters du Real Madrid, qui le sifflent parfois avant qu'il n'ait touché le ballon. " J'ai besoin des encouragements du public pour réussir ", a-t-il confié. JULIENFAUBERT (25 ans) a répondu aux critiques à la manière d' Obélix : " Je ne suis pas gros, je suis costaud... " LE REAL MADRID reste le club le plus riche du monde, selon une étude de Deloitte : 365,8 millions d'euros de chiffre d'affaires, devant Manchester United (324,8) et le FC Barcelone (308,8). Ce dernier se consolera en apprenant qu'il est le club le plus populaire, selon la société Sport+Markt : 44,2 millions de supporters, devant le Real Madrid (41) et Manchester United (37,6). DAVIDVILLA a inscrit son 25e but en sélection. Il est le premier joueur espagnol à marquer lors de six matches consécutifs. Le recordman reste Raul avec 44 buts, mais il n'est plus sélectionné depuis deux ans. DANIEL DEVOS