Questions privées et sans prétention intellectuelle au défenseur flandrien.
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Questions privées et sans prétention intellectuelle au défenseur flandrien. Davy Oyen : Je dois avouer que ce genre de choses ne m'intéressait guère. Je n'avais qu'un rêve : devenir footballeur professionnel. J'ai sacrifié tout le reste. Le football m'a toujours intéressé davantage que les filles. J'admirais les joueurs que je voyais à la télévision et je voulais évoluer en D1, coûte que coûte. Rien d'autre ne comptait. Je ne pouvais me plaindre du succès auprès des filles mais je les laissais faire le pied de grue car je préférais aller shooter dans un ballon (il rit). Cela arrive moins : je vieillis ! Cela ne m'intéresse plus vraiment. C'est différent quand on est plus jeune. Je trouve important qu'elles soient soignées. Si ce n'est pas le cas, cela me heurte. C'est difficile à dire. Je ne sais pas si je serais fâché. Je pense que l'essentiel est qu'ils se protègent bien. 14 ans, c'est encore très jeune mais à l'heure actuelle, il semble que ce soit monnaie courante. Ma femme Linda est ma meilleure amie. Je peux discuter avec elle, nous sommes très liés. Je pense que le dialogue est la base d'une solide relation. Indépendamment d'elle, j'ai des tas d'amis. Nous allons parfois manger ensemble mais je n'ai pas assez de temps à consacrer à mes copains. Je me rattraperai à la fin de ma carrière. La finale de la Coupe gagnée avec Genk contre le Club Bruges. Je n'oublierai jamais ce moment. Aimé Anthuenis nous avait recommandé d'en profiter : - Vous ne vivrez pas souvent des instants pareils. Il avait raison. Oh... Laurette Onkelinx. J'en ai entendu parler mais je ne peux pas dire d'emblée qui elle est. Certainement. Sans le moindre problème. On ne peut pas se faire remarquer en étant malhonnête. Bon... Je dois avouer que dans le passé, ça m'est arrivé, pour pouvoir gagner. Je me suis amélioré... parce qu'on me surveille de près, désormais ! KRISTOF DE RYCK