Samir Ujkani (31 ans) était libre, après la rupture de son contrat valable jusqu'en 2021 à Rizespor. L'aventure turque entamée la saison passée par le gardien de but a été tout sauf un succès : il s'est retrouvé sur une voie de garage et après le Nouvel An, il a même perdu sa place dans le onze de l'équipe nationale du Kosovo.

Ujkani a alors négocié avec Courtrai, notamment. " Je connais bien Yves Vanderhaeghe ", explique Ujkani, qui a grandi à Tielt dès l'âge de six ans. " Quand j'étais en jeunes d'Anderlecht, il venait me chercher tous les jours à la maison pour me conduire à l'entraînement. Nous sommes toujours restés en contact et quand Courtrai a cherché un gardien supplémentaire, j'y ai vraiment réfléchi. Ne serait-ce que parce que mes parents, mon frère et ma soeur vivent toujours dans les environs. Je connaissais les limites du club et j'étais prêt à consentir un gros effort financier mais l'offre était vraiment trop basse. Si elle avait été normale, le transfert se serait fait mais le management a peut-être jugé que mes relations avec l'entraîneur ne constituaient pas un avantage. "

Il est finalement retourné en Italie. Depuis son départ d'Anderlecht en 2007, il s'y est produit pour l'US Palerme, Novara Calcio, le Chievo Vérone, le Genoa, le Latina Calcio, l'AC Pise et Cremonese. Il en est à son huitième club transalpin avec Torino. " On m'a proposé la place de deuxième gardien. J'ai accepté car c'est un grand club, doté d'une riche histoire en Serie A. En plus, des amis jouent dans ce club. Comme le capitaine Andrea Belotti, avec lequel j'ai joué à Palerme. Je suis impatient de disputer le derby contre la Juventus. Le Torino ne l'a plus gagné depuis 2015 et j'espère pouvoir participer à ce succès cette année. "

Samir Ujkani (31 ans) était libre, après la rupture de son contrat valable jusqu'en 2021 à Rizespor. L'aventure turque entamée la saison passée par le gardien de but a été tout sauf un succès : il s'est retrouvé sur une voie de garage et après le Nouvel An, il a même perdu sa place dans le onze de l'équipe nationale du Kosovo. Ujkani a alors négocié avec Courtrai, notamment. " Je connais bien Yves Vanderhaeghe ", explique Ujkani, qui a grandi à Tielt dès l'âge de six ans. " Quand j'étais en jeunes d'Anderlecht, il venait me chercher tous les jours à la maison pour me conduire à l'entraînement. Nous sommes toujours restés en contact et quand Courtrai a cherché un gardien supplémentaire, j'y ai vraiment réfléchi. Ne serait-ce que parce que mes parents, mon frère et ma soeur vivent toujours dans les environs. Je connaissais les limites du club et j'étais prêt à consentir un gros effort financier mais l'offre était vraiment trop basse. Si elle avait été normale, le transfert se serait fait mais le management a peut-être jugé que mes relations avec l'entraîneur ne constituaient pas un avantage. " Il est finalement retourné en Italie. Depuis son départ d'Anderlecht en 2007, il s'y est produit pour l'US Palerme, Novara Calcio, le Chievo Vérone, le Genoa, le Latina Calcio, l'AC Pise et Cremonese. Il en est à son huitième club transalpin avec Torino. " On m'a proposé la place de deuxième gardien. J'ai accepté car c'est un grand club, doté d'une riche histoire en Serie A. En plus, des amis jouent dans ce club. Comme le capitaine Andrea Belotti, avec lequel j'ai joué à Palerme. Je suis impatient de disputer le derby contre la Juventus. Le Torino ne l'a plus gagné depuis 2015 et j'espère pouvoir participer à ce succès cette année. "