Albert Cartier, José Riga, Olivier Doll, Manu Ferrera et Marc Wilmots : reparti à la reconquête du public foot après avoir perdu les droits du championnat de Belgique, BeTV a démontré à l'occasion des deux premières journées de la Ligue des Champions que l'expérience accumulée au long de 15 années d'existence pouvait lui valoir de belles soirées.
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Albert Cartier, José Riga, Olivier Doll, Manu Ferrera et Marc Wilmots : reparti à la reconquête du public foot après avoir perdu les droits du championnat de Belgique, BeTV a démontré à l'occasion des deux premières journées de la Ligue des Champions que l'expérience accumulée au long de 15 années d'existence pouvait lui valoir de belles soirées. L'idée de faire aussi appel, dans ce panel de consultants, à Jean-Michel Saive, pouvait paraître saugrenue à certains footeux protectionnistes. Mais le pongiste liégeois apportera sans doute la touche de spontanéité nécessaire pour éviter que le débat ne devienne vraiment trop technique. " Mon rôle n'est évidemment pas de me prendre pour un technico tacticien du foot mais d'amener un regard différent ", dit Jean-Mi. " Je dois poser les questions que je poserais à ces gens si j'avais la chance d'assister à un match à leurs côtés, tout en profitant d'une expérience de 20 ans dans le sport de haut niveau ". Une expérience malgré laquelle l'aîné des frères Saive a conservé beaucoup de passion. C'est en discutant avec Fred Vandeschoore, le patron de BeTV, des commentaires du Pro Tour de tennis de table, que l'idée a germé. " J'ai été agréablement surpris et le premier contact avec l'équipe m'a tout de suite mis à l'aise ", dit encore Saive. " Lors de la première soirée, j'ai un peu cherché mes marques car le plus difficile est de savoir quand intervenir. Je ne suis pas interviewé, je dois prendre l'initiative de poser une question ou d'émettre une idée. Mais je ne peux pas le faire à tout bout de champ non plus. Quand les techniciens expliquent quelque chose, par exemple, je me mets en OFF et je n'interviens que si j'ai besoin d'une explication complémentaire. La deuxième soirée fut déjà plus facile, notamment grâce à la présence de Mbo Mpenza, avec qui l'occasion était belle de parler de la façon dont Anderlecht avait abordé le match à Chelsea : devait-il être plus conquérant ou non ?" Une question que toute la Belgique s'est effectivement posée. Ne nous y trompons cependant pas : Jean-Michel reste avant tout un joueur de tennis de table. Et la Ligue des Champions sur BeTV a aussi ses exigences. " On arrive à 17 heures et il est une heure du matin quand on rentre ", dit-il. " Le lendemain, je suis parti m'entraîner avec la tête bien dégagée mais, jusqu'à la fin des poules, je serai présent, en moyenne, à la moitié des émissions. Il ne faudra ainsi pas compter sur moi la semaine de la Coupe du monde de tennis de table, qui aura lieu à Liège en octobre. "