Une minable entrée au jeu d'une minute sur le terrain de l'Antwerp en PO2 : la saison passée, c'est tout ce que Takehiro Tomiyasu a obtenu. Un semestre après ses débuts en championnat de Belgique, le défenseur japonais est pourtant devenu un titulaire incontournable au STVV. Tomiyasu n'a pas encore raté une seule minute en championnat cette saison et ses prestations ont...

Une minable entrée au jeu d'une minute sur le terrain de l'Antwerp en PO2 : la saison passée, c'est tout ce que Takehiro Tomiyasu a obtenu. Un semestre après ses débuts en championnat de Belgique, le défenseur japonais est pourtant devenu un titulaire incontournable au STVV. Tomiyasu n'a pas encore raté une seule minute en championnat cette saison et ses prestations ont attiré l'attention des clubs belges et étrangers. Plusieurs formations nippones suivent avec intérêt leur compatriote de vingt ans. Récemment, Saint-Trond a refusé une offre de six millions d'un club de Bundesliga. Saint-Trond estime que Tomiyasu a au moins la même valeur que Bubacarr Sanneh, qu'Anderlecht a transféré pour huit millions de Midtjylland. Les investisseurs japonais ont en tête un montant d'au moins dix millions d'euros et à moins de recevoir une offre monstre qui dépasse la somme souhaitée, le club n'a pas l'intention de laisser partir son international japonais avant la fin de la saison. Ensuite, la Bundesliga devrait être sa prochaine destination. La Premier League est difficilement accessible, Tomiyasu n'étant pas un citoyen européen. L'année passée, il a pourtant été remarqué par le City Football Group, le holding qui contrôle notamment Manchester City, New York City, Melbourne City, Gérone et les Yokohama Marinos. Depuis quelques années, le club limbourgeois a réalisé d'excellents transferts sortants : Pieter Gerkens, Edmilson Junior, Rob Schoofs, Stef Peeters et Jean-Luc Dompé ainsi que, à l'été 2017, Djené Dakonam, vendu à Getafe pour la somme-record de 2,5 millions. Le Stayen se prépare donc à réaliser le transfert le plus rentable de son histoire, dans quelques mois, grâce à Tomiyasu. Le deal sera d'autant plus lucratif que le STVV n'a dû verser qu'une indemnité de formation à son club initial, Avispa Fukuoka, pensionnaire de division deux.