FORCES ET FAIBLESSES

Ceux qui étaient en bord terrain en début de préparation ont bien aimé ce qu'ils ont vu. Il faut reconnaître que les Bruxellois ont, par exemple, tenu la dragée haute pendant une mi-temps au PSV Eindhoven et à Saint-Trond durant une heure. Au final, deux défaites (6-2 et 1-0), mais quelques enseignements tout de même sur la volonté manifeste de Vincent Euvrard de faire de ce RWDM cuvée 2021-2022 une équipe joueuse.
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Ceux qui étaient en bord terrain en début de préparation ont bien aimé ce qu'ils ont vu. Il faut reconnaître que les Bruxellois ont, par exemple, tenu la dragée haute pendant une mi-temps au PSV Eindhoven et à Saint-Trond durant une heure. Au final, deux défaites (6-2 et 1-0), mais quelques enseignements tout de même sur la volonté manifeste de Vincent Euvrard de faire de ce RWDM cuvée 2021-2022 une équipe joueuse. Le directeur sportif Julien Gorius sait cependant que son été n'est pas encore terminé. Suite aux nombreux départs, les Bruxellois n'ont entamé leur préparation qu'avec un noyau d'une grosse dizaine d'hommes. Le mercato molenbeekois jouera donc les prolongations jusqu'au bout dans l'espoir d'entamer la saison avec un effectif concurrentiel de 22 joueurs. Le départ d' Anthony Bova, légende du Machtens, laisse un vide, mais était attendu. Une forme de changement dans la continuité dans l'évolution d'un club qui n'a jamais eu peur de grandir. Arrivé en décembre, le toujours jeune Vincent Euvrard (39 ans) entame sa première vraie saison comme coach principal au RWDM. Sa première réelle expérience comme T1 tout court. Débarrassé de la belle mère qu'était Franky Vercauteren à OHL et au Cercle, il a cette fois la confiance totale du président Thierry Dailly. L'an dernier, on a déjà aperçu la patte d'Euvrard par intermittence. Un football offensif et vertical, fait de pressing haut. Sixième du dernier exercice, le RWDM aura comme légitime aspiration de poursuivre son apprentissage de la D1B dans une série qui paraît plus ouverte que l'an dernier. En coulisses, conscients de l'étroitesse d'un budget qui reste anecdotique, les plus pragmatiques se contenteraient volontiers de vivre une saison aussi tranquille que la précédente. Les autres fantasment à l'idée de se mêler à la lutte pour le top 4.