AdrianoGalliani, l'administrateur délégué de l'AC Milan, a lancé une bombe en déclarant : " Les transferts de Ronaldinho et AndriyShevchenko sont réalisés à 180 % pour les deux ". S'il est de coutume très loquace, le dirigeant milanista l'est généralement beaucoup moins quand il s'agit de transferts même s'il est de notoriété publique que son club court derrière le Brésilien du Barça depuis plus d'un an. En fait, peu importe que Ronaldinho, qui est sous contrat jusqu'en 2010, rejoigne Milan, Chelsea ( RomanAbramovich est à la recherche de sa star annuelle surtout que le départ de DidierDrogba se précise), ou l'Inter (Nike aime bien que ses...

AdrianoGalliani, l'administrateur délégué de l'AC Milan, a lancé une bombe en déclarant : " Les transferts de Ronaldinho et AndriyShevchenko sont réalisés à 180 % pour les deux ". S'il est de coutume très loquace, le dirigeant milanista l'est généralement beaucoup moins quand il s'agit de transferts même s'il est de notoriété publique que son club court derrière le Brésilien du Barça depuis plus d'un an. En fait, peu importe que Ronaldinho, qui est sous contrat jusqu'en 2010, rejoigne Milan, Chelsea ( RomanAbramovich est à la recherche de sa star annuelle surtout que le départ de DidierDrogba se précise), ou l'Inter (Nike aime bien que ses stars évoluent dans des clubs qu'il sponsorise mais cela risque de foirer si JoséMourinho débarque, le coach portugais n'étant pas un fan du médian brésilien). Ce qui est sûr c'est qu'entre Ronaldinho, Frank Rijkaard et Barcelone, c'est la rupture totale. Le bras de fer a débuté depuis longtemps mais ce n'est que la veille du match aller de Champions League contre Schalke que tout est apparu au grand jour : pour la première fois depuis son arrivée au club en 2003, Ronaldinho ne figurait pas dans la liste des convoqués. Le staff médical a eu beau prétendre que le joueur se soignait à l'infirmerie : personne ne l'a cru vu qu'on n'y a jamais vu l'ombre de Ronaldinho. Personne n'est dupe non plus quand, le 4 avril, le club annonce que le joueur souffre d'une élongation aux adducteurs de la jambe droite et sera out pendant six semaines. Difficile de croire qu'un staff médical attende plus d'un mois pour faire passer une résonance magnétique à un joueur, qui se plaint d'une douleur dont la nature n'est pas connue. La vérité est que Ronaldinho est toujours plus éloigné de l'équipe, s'entraîne seul, a des contacts sporadiques avec le noyau et pratiquement nuls avec son coach. Sur le plan sportif, Ronaldinho vit sa plus mauvaise saison. Dans les journaux, on parle plus de ses sorties nocturnes que de ses contrôles de balle. On se demande s'il n'a pas entamé un long bras de fer afin de forcer sa direction à le céder. En tout cas, si l'on s'en réfère à ses déclarations et aux méthodes utilisées, on assiste à une véritable copie de ce qui s'est passé en 2003 au PSG. Et comme JoanLaporta, le président de Barcelone, en a assez de voir tant de millions dormir sur le banc, le départ de Ronaldinho est inéluctable. COSMINCONTRA, le défenseur de Getafe et international roumain, a prolongé son bail d'un an. CARLESPUYOL, le défenseur et capitaine de Barcelone, sera suspendu pour la demi-finale aller de la Ligue des Champions contre Manchester United. ThierryHenry, l'attaquant français qui a pris un coup au tendon d'Achille droit, n'a pas été convoqué contre Huelva. L'attaquant BojanKrkic (contractures) a été laissé au repos. En revanche, LionelMessi était de retour après sept semaines d'absence suite à un claquage à cuisse gauche et est monté au jeu à la 64e. RUUDVANNISTELROOY, l'attaquant du Real Madrid qui avait été opéré à la cheville droite en mars, a repris l'entraînement. En attendant, face à Murcie, BerndSchuster a titularisé Robinho, qui était tombé en disgrâce depuis plusieurs semaines. Le coach allemand a également dû remanier sa défense suite à la suspension de Sergio Ramos (son remplaçant MiguelTorres a été exclu à la 19e) et la mise au repos de Fabio Cannavaro. GUTI, le médian international du Real, a prolongé son contrat jusqu'en 2011 MéMé TCHITéa soufflé le chaud et le froid à Valence : il a raté deux belles occasions en première période mais a inscrit le but de la victoire pour le Racing Santander. Tom DeMul, était sur le banc lors du déplacement de Séville à Majorque. NICOLAS RIBAUDO