Installé sur le banc de Chelsea dans la foulée d'un EURO majuscule avec la Squadra Azzurra, Antonio Conte avait placé Radja Nainggolan tout en haut de sa liste de courses estivales. Un flirt qui n'a finalement pas connu de conclusion heureuse pour les Blues, puisque l'histoire s'est terminée par une punchline assénée par le Ninja dans The Sun : " Donne-moi le soleil, et je viendrai jouer en Premier League. "
...

Installé sur le banc de Chelsea dans la foulée d'un EURO majuscule avec la Squadra Azzurra, Antonio Conte avait placé Radja Nainggolan tout en haut de sa liste de courses estivales. Un flirt qui n'a finalement pas connu de conclusion heureuse pour les Blues, puisque l'histoire s'est terminée par une punchline assénée par le Ninja dans The Sun : " Donne-moi le soleil, et je viendrai jouer en Premier League. " Malgré une nouvelle approche des champions d'Angleterre cet été, Radja est toujours romain. Son séjour prolongé dans la Ville Éternelle s'est monnayé au bout d'un nouveau contrat à 4,2 millions d'euros par an, ce qui le place dans le top dix des joueurs les mieux payés du Calcio. Désormais, seul Edin Dzeko palpe un plus gros salaire que le Belge dans le vestiaire romain, puisque le salaire exubérant de Daniele De Rossi (6 millions/an, négocié lors de la reprise par les propriétaires américains, quand l'ancienne direction l'avait laissé avec une seule année de contrat et de nombreux clubs anglais à l'affût) a été réduit de moitié. Selon des sources proches du club, la volonté de Radja a toujours été de rester à Rome, mais il était légitime qu'il réclame un meilleur salaire que ses trois millions annuels, vu l'offre mirobolante déposée sur la table par Chelsea. Même avec son nouveau contrat, le Ninja perd de l'argent par rapport à ce qu'il aurait pu gagner à l'autre bout de la vieille Europe. " Rester était un choix de vie ", a-t-il d'ailleurs expliqué. Un Diable rouge, bien installé en Premier League, a une autre version de l'histoire. Si Radja ne voulait pas quitter Rome pour l'Angleterre, c'est aussi parce que le rythme de sa vie privée lui semblait inconciliable avec celui des matches anglais, autant qu'avec les méthodes peu scrupuleuses de paparazzi bien plus sensationnalistes que dans la Ville Éternelle. Nainggolan préfère Rome et ses amis à Londres et sa pluie. En bon tifoso drogué à l'amour du maillot, Vincenzo balance sa version des faits : " Regarde le ciel, ce soleil. Tu échangerais ça contre quelques millions, tout ça pour vivre dans une ville où il pleut tous les jours ? "