La montre sport/chic la plus célèbre au monde est aussi, depuis 2007, la montre officielle de l'étape la plus renommée de la Coupe du Monde de ski : les courses du Hahnenkamm, à Kitzbühel en Autriche. " Kitz " dans le ski alpin est l'équivalent de Wimbledon dans le tennis ou de Monaco en Formule 1, un rendez-vous incontournable.
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La montre sport/chic la plus célèbre au monde est aussi, depuis 2007, la montre officielle de l'étape la plus renommée de la Coupe du Monde de ski : les courses du Hahnenkamm, à Kitzbühel en Autriche. " Kitz " dans le ski alpin est l'équivalent de Wimbledon dans le tennis ou de Monaco en Formule 1, un rendez-vous incontournable. Même les plus intrépides ont un instant d'hésitation avant de s'élancer dans la descente de la Streif ; 100 mètres après le portillon de départ, la piste présente déjà une inclinaison de 85 % ! Seulement deux vainqueurs du Hahnenkamm sont parvenus à s'imposer la même année dans deux disciplines. Jean-Claude Killy a signé cet exploit en 1967, en remportant la descente et le slalom ; puis Hermann Maier a fait de même en 2001, avec le Super-G et la descente. Et ce n'est évidemment pas un hasard si le Français et l'Autrichien sont ce qu'on appelle chez Rolex des " Témoignages " (d'autres diraient des ambassadeurs). Hans Wilsdorf, le fondateur de la marque, fut en effet le premier à avoir l'idée d'établir une relation entre les qualités d'une montre et les exploits de sportifs d'exception. En 1927, c'est dans les eaux glacées de la Manche que l'Oyster fit pour la première fois la preuve de sa robustesse et de son étanchéité à l'occasion de la traversée mémorable de Mercedes Gleitze, la jeune nageuse anglaise qui la portait à son poignet. Par la suite, la montre " fermée comme une huître " de Rolex prouva qu'elle pouvait être aussi une rude montagnarde en accompagnant Sir Edmund Hillary et son sherpa Tensing Norgay jusqu'au sommet de l'Everest. Cet exploit inspira au fabricant suisse une variante de l'Oyster, l'Explorer. En devenant Explorer II, cette montre fut dotée à partir de 1971 d'une date sous loupe grossissante dite " cyclope ", d'une aiguille 24 heures et d'une lunette fixe graduée de 0 à 24 permettant de lire cette indication complémentaire. 40 ans plus tard, Rolex nous en livre une version " revival " dont le boîtier en acier élargi à 42 mm abrite un nouveau calibre automatique maison. Plusieurs technologies exclusives garantissent la précision de ce mouvement dans les situations les plus mouvementées : amortisseurs de chocs (Paraflex), spiral amagnétique (Parachrom), etc. Bref, la montre idéale pour aborder tout schuss n'importe quelle descente, de la verte à la noire ! PAR PATRICK DELAROCHE