Roger Maréchal ? Forcément, ce nom ne vous dit pas grand-chose. Pourtant, cette personne fait en quelque sorte, partie intégrante de la vie des médias francophones. En bombardant de courriers les différentes rédactions de presse écrite ou d'émissions de radio, il est devenu un acteur régulier du paysage médiatique. Présentation d'un personnage qui en a souvent gros sur le c£ur.
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Roger Maréchal ? Forcément, ce nom ne vous dit pas grand-chose. Pourtant, cette personne fait en quelque sorte, partie intégrante de la vie des médias francophones. En bombardant de courriers les différentes rédactions de presse écrite ou d'émissions de radio, il est devenu un acteur régulier du paysage médiatique. Présentation d'un personnage qui en a souvent gros sur le c£ur. Comment expliquez-vous ce besoin de contribuer aussi régulièrement aux différents courriers des lecteurs ?J'aime bien m'exprimer assez vite sur les sujets. Il y a tellement de choses qui me font bondir. Et pas uniquement dans le sport ; je m'exprime aussi sur la situation politique, les problèmes que l'on retrouve dans ma région (Malmédy), etc. Vous tapez souvent sur le Standard de Liège et son vice-président Luciano D'onofrio.Mais c'est quand même incroyable qu'un tel personnage soit à la tête du Standard de Liège ! Quelqu'un avec de telles casseroles. A l'époque, j'avais même proposé de l'argent à Erik Libois s'il parvenait à l'interviewer sans concession. C'est resté sans suite, malheureusement. Vous avez connu des problèmes avec ce club ?Oui, j'ai même été convoqué par la police de Malmédy. Le Standard lui avait montré toutes les lettres que je leur avais fait parvenir. Et y'en avait un paquet : ça fait quinze ans que je fais ça. J'aurais pu être poursuivi pour harcèlement. Finalement, j'ai dû signer un papier où je déclarais renoncer à leur envoyer mes missives. J'avais déjà connu des problèmes suite à mes lettres. A l'armée, où je travaille, j'ai été mis à pied dix jours pour avoir répondu virulemment à un courrier. J'ai toujours été un peu révolutionnaire. Vous êtes également très critique envers la presse en règle générale.Il y a de quoi ! J'ai vite compris à quel point elle pouvait être manipulatrice. Il y a quelques années, la RTBF était venue faire un reportage sur notre caserne. Au final, on n'y voyait qu'une bande de fainéants. Quelque temps après, RTL a fait sensiblement le même reportage, sauf que là, on nous présentait comme des bêtes de sport sans cesse dans l'action. Vous voyez ? Y a-t-il quand même certaines émissions qui trouvent grâce à vos yeux ?Je suis un fou de radio. J'écoute simultanément La troisième mi-temps et Va y avoir du sport, même si cette dernière est très populiste, vu que les deux émissions sont programmées chaque lundi à 19 h. D'ailleurs, j'interviens régulièrement sur celle d'Eric Libois. Malheureusement à Bel RTL, on ne peut intervenir qu'une fois tous les trois mois...