Anderlecht fête cette année son centenaire. A cette occasion, la RTBF a décidé de consacrer un On a tous quelque chose en nous de... au Sporting, avec aux côtés d'Armelle un présentateur inédit : Rodrigo Beenkens.
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Anderlecht fête cette année son centenaire. A cette occasion, la RTBF a décidé de consacrer un On a tous quelque chose en nous de... au Sporting, avec aux côtés d'Armelle un présentateur inédit : Rodrigo Beenkens. Comment le projet est-il né ?Le plus prestigieux club belge qui fête son centenaire, cela a évidement inspiré le service variété. Nous avions déjà collaboré pour les 60 ans d'Eddy Merckx et nous sommes repartis sur le même schéma. J'ai donc pris en charge le volet sportif (les anciens joueurs, les invités,...) et je co-présenterai la soirée avec Armelle. Nous allons essayer de situer Anderlecht dans le monde du football, de comprendre les rivalités... Comment s'est passée la collaboration avec le club ?Les contacts ont été excellents, notamment avec Roger Vanden Stock, Herman Van Holsbeek et Chris Lioen (directeur du marketing). Toutes les portes m'ont été ouvertes. Une émission sur Anderlecht alors que le Standard a de bonnes chances d'être champion, c'est de la provoc, non ?Cela fait cent ans que l'on sait que cet anniversaire aura lieu le 27 mai 2008 ! Et puis, si le Sporting gagne la Coupe, on sera plus proche de cette victoire que du titre. Mais les passerelles avec le Standard seront nombreuses dans l'émission car les deux clubs sont liés. Michel Preud'homme sera d'ailleurs probablement sur le plateau. Rouches et Mauves liés ?Oui. Regardez quelqu'un comme Jean Thissen. On va se demander quel était l'accueil qui lui était réservé quand il revenait dans sa ville. Les deux clubs sont intimement liés et les relations entre eux sont d'ailleurs plutôt bonnes en ce moment. Sortir du journalisme sportif, c'est un bol d'air ou juste une expérience amusante ?Définitivement une expérience amusante. J'avais beaucoup aimé faire l'émission sur Merckx. Et celle-ci m'a permis de découvrir énormément de choses et de comprendre le foot autrement à travers le regard des anciens, notamment. Ce sera un grand moment de fête. Quelle est la plus grosse difficulté que vous ayez rencontrée ?Elle est peut-être à venir... Il me reste à convaincre Frankie Vercauteren et ce sera mon grand défi. J'ai beaucoup de respect pour lui et sa décision fera loi car la plaie est encore ouverte... Mais il est clair que parler de Jean Dockx, de Ludo Coeck ou de Robby Rensenbrink sans Frank sera beaucoup plus difficile...