L'équipe de consultants tennis de la RTBF s'est élargie avec les arrivées de Dominique Monami et Christophe Rochus. Après un début lors des Masters féminins, Rochus devrait prochainement enchaîner avec la Coupe Davis.

Vous avez été choisi pour votre franc-parler. On peut s'attendre à ce que vous rentriez dans le lard ?

J'ai mon style et, si on me demande mon avis, je le donnerai, même si on ne peut pas dire tout ce qu'on veut à la télévision. Je serai là pour compléter l'apport de Laurent Bruwier, qui n'est pas capable de produire certaines analyses vu qu'il n'a pas joué.

Durant votre carrière, vous n'étiez pas du genre à chercher l'attention des médias. Qu'est-ce qui explique ce revirement ?

C'est vrai que j'aime bien être tranquille. Je ne suis pas du genre à faire ch... mon monde. Mais ces dernières semaines, on a beaucoup parlé de moi en raison de ma retraite et de certaines déclarations. Bruwier, avec qui j'ai développé une relation de confiance au cours des années, m'a tendu la perche. Je ne pense pas que j'aurais accepté si quelqu'un d'autre me l'avait demandé. Nous en avions déjà parlé à quelques reprises. Je me suis dit que ce serait sympa de se lancer.

Vos dernières déclarations (" Je ne suis pas contre légaliser le dopage ", " La retraite de Henin est surprenante et j'ai aussi entendu des choses "...) ont fait grand bruit. Vous avez eu des retours ?

Oui, beaucoup de gens m'ont critiqué. Mais comme je l'ai déjà fait remarquer, je n'ai attaqué personne. Je n'ai jamais dit que j'avais des certitudes. Je me suis juste posé des questions. Je ne cherchais pas à me mettre des personnes à dos. Je suis comme ça : je dis ce que je pense. On a l'impression que je veux choquer. Ce n'est pas le cas. Je reste même très mesuré par rapport à ce que je pourrais réellement balancer.

En tant que consultant, ce style ne risque-t-il pas de créer des problèmes ?

J'agirai comme je le sens. Pour moi, cela reste un passe-temps. Si ce n'est pas bon, si la RTBF n'est pas contente ou si les gens n'aiment pas, tant pis. La chaîne décidera ce qu'elle veut. Je n'ai signé aucun contrat.

Quel retour avez-vous eu après les Masters ?

Positifs. Lors du premier match, je ne savais pas vraiment quand et comment réagir. Par après, j'ai trouvé mes marques.

Comment occupez-vous le reste de votre temps libre ?

Avec le golf ! Je veux vraiment progresser. Quitter à y jouer tous les jours. J'ai un handicap de six actuellement que j'aimerais descendre à zéro. Etre scratch !

PAR SIMON BARZYCZAK

L'équipe de consultants tennis de la RTBF s'est élargie avec les arrivées de Dominique Monami et Christophe Rochus. Après un début lors des Masters féminins, Rochus devrait prochainement enchaîner avec la Coupe Davis. J'ai mon style et, si on me demande mon avis, je le donnerai, même si on ne peut pas dire tout ce qu'on veut à la télévision. Je serai là pour compléter l'apport de Laurent Bruwier, qui n'est pas capable de produire certaines analyses vu qu'il n'a pas joué. C'est vrai que j'aime bien être tranquille. Je ne suis pas du genre à faire ch... mon monde. Mais ces dernières semaines, on a beaucoup parlé de moi en raison de ma retraite et de certaines déclarations. Bruwier, avec qui j'ai développé une relation de confiance au cours des années, m'a tendu la perche. Je ne pense pas que j'aurais accepté si quelqu'un d'autre me l'avait demandé. Nous en avions déjà parlé à quelques reprises. Je me suis dit que ce serait sympa de se lancer. Oui, beaucoup de gens m'ont critiqué. Mais comme je l'ai déjà fait remarquer, je n'ai attaqué personne. Je n'ai jamais dit que j'avais des certitudes. Je me suis juste posé des questions. Je ne cherchais pas à me mettre des personnes à dos. Je suis comme ça : je dis ce que je pense. On a l'impression que je veux choquer. Ce n'est pas le cas. Je reste même très mesuré par rapport à ce que je pourrais réellement balancer. J'agirai comme je le sens. Pour moi, cela reste un passe-temps. Si ce n'est pas bon, si la RTBF n'est pas contente ou si les gens n'aiment pas, tant pis. La chaîne décidera ce qu'elle veut. Je n'ai signé aucun contrat. Positifs. Lors du premier match, je ne savais pas vraiment quand et comment réagir. Par après, j'ai trouvé mes marques. Avec le golf ! Je veux vraiment progresser. Quitter à y jouer tous les jours. J'ai un handicap de six actuellement que j'aimerais descendre à zéro. Etre scratch !PAR SIMON BARZYCZAK