Le lundi de Pentecôte, il y aura exactement un an que Roberto Martinez s'est vraiment imposé. Il a écarté Radja Nainggolan de sa sélection pour la Coupe du monde, alors que de grands clubs européens faisaient la file à l'AS Rome pour lui ravir le médian, vanté par de grands entraîneurs. C'était là un bizarre dualisme. Martinez a dû affronter l'ire de quasi tout le pays. Il a fait preuve d'un grand courage en ramant à contre-courant, sachant qu'en cas de moins bonne prestation, le public réclamerait Nainggolan.
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