Ryan Mason est devenu cette semaine le premier entraîneur de moins de trente ans de Premier League, mais ça ne change rien à son statut d'intérimaire. De quoi assurer à Daniel Levy, le propriétaire des Spurs, un été agité. De quoi permettre surtout à Roberto Martínez de continuer à rêver de son destin ang...

Ryan Mason est devenu cette semaine le premier entraîneur de moins de trente ans de Premier League, mais ça ne change rien à son statut d'intérimaire. De quoi assurer à Daniel Levy, le propriétaire des Spurs, un été agité. De quoi permettre surtout à Roberto Martínez de continuer à rêver de son destin anglais. Lui dont Sport/Foot Magazine révélait le 23 mars dernier le rapprochement récent avec l'intermédiaire Pini Zahavi. Proche de Levy, le super-agent israélien s'est vu confier, selon nos sources, un mandat par le sélectionneur national afin de lui trouver un club européen de standing après l'EURO. L'option de l'intérim privilégiée par le board des Spurs fait donc de Tottenham la piste la plus crédible pour l'avenir de Martínez, qui a affirmé à l'Union belge qu'il serait bien à la tête des Diables pour le grand rendez-vous continental. Le reste s'écrit encore en pointillés. Mais savoir que c'est Zahavi lui-même qui avait permis à José Mourinho de retrouver un banc de Premier League en rejoignant Tottenham est un indice de plus sur la destination que pourrait prendre Martínez au lendemain du championnat d'Europe. Visiblement pas rancunier, Daniel Levy ne tiendrait pas rigueur à son ami Pini Zahavi pour les 23 millions d'euros d'indemnités de départ dont les Spurs vont devoir s'acquitter envers le Special One. De quoi donner à sérieusement réfléchir avant d'offrir un nouveau contrat plantureux à une grosse pointure mondiale. Que pourrait bien être Roberto Martínez.