Le médian défensif du Standard était très entouré dans les méandres du Fenix Stadion de Genk vendredi passé. Cela s'expliquait par l'importance du match mais aussi par sa première convocation en équipe nationale. Un de ses équipiers le chambra : " C'est notre star ". Roberto Bisconti trouva la parade : " Si c'est le cas, tu veux bien porter mon sac ?" L'humour est toujours de mise même si le Standard vient de perdre dix points en signant cinq matches nuls.

Ne sentez-vous désormais pas le souffle de Bruges dans votre cou ?

Roberto Bisconti : Nous savons depuis le début que le chemin menant à la Ligue des Champions n'est pas couvert de pétales de roses. Bruges retrouve tout simplement une place plus digne de son potentiel. Au lieu de compter les succès de ce club, je préfère me concentrer sur notre parcours. Nous avons pris un point à Genk où rien n'est facile pour personne. A mon avis, le nul est logique. Chaque équipe a pris une mi-temps à son compte. Nous étions venus avec l'ambition de gagner mais nous n'avons évolué à notre niveau qu'après le but de Cédric Roussel. Nous avons su redresser la barre. Je retiens aussi que nous sommes invaincus depuis 15 matches. Ce n'est pas rien, c'est la preuve que la défaite ne fait pas partie de notre vocabulaire mais nous avons besoin d'un succès maintenant. Dommage que je doive rater le prochain match pour excès de cartes jaunes.

Comment avez-vous accueilli la convocation d'Aimé Anthuenis ?

Avec fierté, c'est bien même si j'ai déjà 30 ans. Cela vient tard dans ma carrière mais cela ne ternit pas mon bonheur. Aimé Anthuenis me connaît depuis longtemps. Il y a deux ans, Anderlecht, qui était alors entraîné par le coach fédéral, s'était intéressé à moi. Mais je me suis alors blessé à Aberdeen et l'affaire tomba à l'eau.

Il affirme que vous êtes un des meilleurs dans l'art de combiner le jeu offensif et défensif. Jouer contre la France après avoir été cité au PSG, c'est bien, non ?

Oui, mais je ne vais pas gamberger. Je suis aussi heureux pour mes proches, ma femme, mes enfants. L'essentiel est de faire partie du groupe. Le reste, c'est l'affaire du coach. Ce sont des moments agréables, certes, mais tout passe d'abord par le club. Cette sélection prouve aussi que j'ai fait le bon choix en revenant chez moi, au Standard. Deux autres Standardmen sont aussi retenus pour Belgique-France : Jonathan Walasiak et Emile Mpenza. Cela signifie que nous sommes dans le bon. (P. Bilic)

P.Bilic

Le médian défensif du Standard était très entouré dans les méandres du Fenix Stadion de Genk vendredi passé. Cela s'expliquait par l'importance du match mais aussi par sa première convocation en équipe nationale. Un de ses équipiers le chambra : " C'est notre star ". Roberto Bisconti trouva la parade : " Si c'est le cas, tu veux bien porter mon sac ?" L'humour est toujours de mise même si le Standard vient de perdre dix points en signant cinq matches nuls. Roberto Bisconti : Nous savons depuis le début que le chemin menant à la Ligue des Champions n'est pas couvert de pétales de roses. Bruges retrouve tout simplement une place plus digne de son potentiel. Au lieu de compter les succès de ce club, je préfère me concentrer sur notre parcours. Nous avons pris un point à Genk où rien n'est facile pour personne. A mon avis, le nul est logique. Chaque équipe a pris une mi-temps à son compte. Nous étions venus avec l'ambition de gagner mais nous n'avons évolué à notre niveau qu'après le but de Cédric Roussel. Nous avons su redresser la barre. Je retiens aussi que nous sommes invaincus depuis 15 matches. Ce n'est pas rien, c'est la preuve que la défaite ne fait pas partie de notre vocabulaire mais nous avons besoin d'un succès maintenant. Dommage que je doive rater le prochain match pour excès de cartes jaunes. Avec fierté, c'est bien même si j'ai déjà 30 ans. Cela vient tard dans ma carrière mais cela ne ternit pas mon bonheur. Aimé Anthuenis me connaît depuis longtemps. Il y a deux ans, Anderlecht, qui était alors entraîné par le coach fédéral, s'était intéressé à moi. Mais je me suis alors blessé à Aberdeen et l'affaire tomba à l'eau. Oui, mais je ne vais pas gamberger. Je suis aussi heureux pour mes proches, ma femme, mes enfants. L'essentiel est de faire partie du groupe. Le reste, c'est l'affaire du coach. Ce sont des moments agréables, certes, mais tout passe d'abord par le club. Cette sélection prouve aussi que j'ai fait le bon choix en revenant chez moi, au Standard. Deux autres Standardmen sont aussi retenus pour Belgique-France : Jonathan Walasiak et Emile Mpenza. Cela signifie que nous sommes dans le bon. (P. Bilic) P.Bilic