Une chose est claire : lors de la dernière journée, Roulers et Lommel s'affrontent dans un duel déterminant pour les play-downs (qui détermineront le descendant en amateurs) que le perdant jouera contre Lokeren. Pour le reste, l'apothéose de D1B risque de tourner au vaudeville, suite à la plainte déposée la semaine passée par le Beerschot auprès de la commission des litiges d'appel à propos du match à Virton le 25 janvier.

Les Anversois ont été battus 1-0 sur une phase singulière : alors que l'arbitre Arthur Denil était encore occupé à tracer une ligne pour le mur, pour un coup franc, Virton a repris le jeu et a marqué. L'arbitre a validé le but malgré les protestations du Beerschot.

Le Beerschot prend très au sérieux ce genre de détails, qui peuvent faire la différence dans le dénouement extrêmement palpitant de cette deuxième période, puisqu'il va déterminer l'adversaire d'OHL dans la finale pour la montée en D1A.

La commission des litiges a donné raison au Beerschot et a ordonné qu'on rejoue le match. Ce n'est possible que le 2 mars, donc après la dernière journée de ce vendredi, a signifié le responsable du calendrier. C'est déjà problématique et ça le devient encore plus compte tenu de la bataille juridique déclenchée. Virton et Westerlo se sont en effet tournés vers la CBAS pour contester cette décision.

Westerlo a tout intérêt à ce que le fameux match ne soit pas rejoué. Il a le même nombre de points (23) que le Beerschot avant l'ultime journée mais comme Westerlo compte une victoire de plus, il est maître de son sort à l'Union. Une victoire est synonyme de qualification pour la finale. En principe. Pas si, le lundi 2 mars, on rejoue Virton-Beerschot. Dans ce cas, c'est le Beerscjot qui est maître de son sort - s'il bat Lokeren vendredi -.

" Nous nous ridiculisons aux yeux du monde entier ", a réagi l'entraîneur Bob Peeters. Christian Brüls, le pilier de Westerlo, n'y comprend plus rien non plus : " Il y a toujours eu des erreurs d'arbitrage et on les a toujours acceptées. Ça fait partie intégrante du football. Mais de nos jours, tout doit passer sur le tapis vert. Je ne peux pas l'accepter. Se savoir maître de son sort à deux matches de la fin puis apprendre que tout change, suite à une décision extérieure... "

Le chaos peut être encore pire s'il s'avère, dans les prochains jours, que le Sporting Lokeren, déjà condamné aux play-downs et en proie à de graves problèmes financiers, doit jeter l'éponge et se déclarer en faillite. Qu'adviendra-t-il des points ? Ce week-end, les Waeslandiens ont arraché un point (2-2) à Roulers, dans des conditions précaires. Sans staff médical et avec des joueurs qui ne sont plus payés.

Lokeren reçoit ses voisins du Beerschot vendredi. Si le malaise de Lokeren persiste, reste à voir dans quelle constellation il jouera : s'il aligne des espoirs, on pourra se poser des questions. Ce sera de toute façon un match spécial car beaucoup d'anciens du Beerschot sont actuellement à Daknam : l'entraîneur, Stijn Vreven, et quasiment toute la direction actuelle (le président Louis De Vries, le directeur sportif Eric Verhoeven et le responsable de la communication, Guy Van Den Broeck). Pourvu que ça ne suscite pas de nouveau charivari !

La nervosité qui marque cette dernière ligne droite est caractéristique d'une compétition dans laquelle les équipes s'affrontent au moins quatre fois et dont beaucoup de propriétaires étrangers couvent des ambitions élevées : ce sont des détails qui déterminent l'avenir. Des phases arrêtées, des décisions arbitrales et, maintenant, des procédures juridiques. On s'attend à ce que la CBAS ne soit pas en mesure d'émettre de jugement avant la dernière journée, ce qui risque de retarder la double finale pour la montée, prévue les 8 et 14 mars.

Une chose est claire : lors de la dernière journée, Roulers et Lommel s'affrontent dans un duel déterminant pour les play-downs (qui détermineront le descendant en amateurs) que le perdant jouera contre Lokeren. Pour le reste, l'apothéose de D1B risque de tourner au vaudeville, suite à la plainte déposée la semaine passée par le Beerschot auprès de la commission des litiges d'appel à propos du match à Virton le 25 janvier. Les Anversois ont été battus 1-0 sur une phase singulière : alors que l'arbitre Arthur Denil était encore occupé à tracer une ligne pour le mur, pour un coup franc, Virton a repris le jeu et a marqué. L'arbitre a validé le but malgré les protestations du Beerschot. Le Beerschot prend très au sérieux ce genre de détails, qui peuvent faire la différence dans le dénouement extrêmement palpitant de cette deuxième période, puisqu'il va déterminer l'adversaire d'OHL dans la finale pour la montée en D1A. La commission des litiges a donné raison au Beerschot et a ordonné qu'on rejoue le match. Ce n'est possible que le 2 mars, donc après la dernière journée de ce vendredi, a signifié le responsable du calendrier. C'est déjà problématique et ça le devient encore plus compte tenu de la bataille juridique déclenchée. Virton et Westerlo se sont en effet tournés vers la CBAS pour contester cette décision. Westerlo a tout intérêt à ce que le fameux match ne soit pas rejoué. Il a le même nombre de points (23) que le Beerschot avant l'ultime journée mais comme Westerlo compte une victoire de plus, il est maître de son sort à l'Union. Une victoire est synonyme de qualification pour la finale. En principe. Pas si, le lundi 2 mars, on rejoue Virton-Beerschot. Dans ce cas, c'est le Beerscjot qui est maître de son sort - s'il bat Lokeren vendredi -. " Nous nous ridiculisons aux yeux du monde entier ", a réagi l'entraîneur Bob Peeters. Christian Brüls, le pilier de Westerlo, n'y comprend plus rien non plus : " Il y a toujours eu des erreurs d'arbitrage et on les a toujours acceptées. Ça fait partie intégrante du football. Mais de nos jours, tout doit passer sur le tapis vert. Je ne peux pas l'accepter. Se savoir maître de son sort à deux matches de la fin puis apprendre que tout change, suite à une décision extérieure... " Le chaos peut être encore pire s'il s'avère, dans les prochains jours, que le Sporting Lokeren, déjà condamné aux play-downs et en proie à de graves problèmes financiers, doit jeter l'éponge et se déclarer en faillite. Qu'adviendra-t-il des points ? Ce week-end, les Waeslandiens ont arraché un point (2-2) à Roulers, dans des conditions précaires. Sans staff médical et avec des joueurs qui ne sont plus payés. Lokeren reçoit ses voisins du Beerschot vendredi. Si le malaise de Lokeren persiste, reste à voir dans quelle constellation il jouera : s'il aligne des espoirs, on pourra se poser des questions. Ce sera de toute façon un match spécial car beaucoup d'anciens du Beerschot sont actuellement à Daknam : l'entraîneur, Stijn Vreven, et quasiment toute la direction actuelle (le président Louis De Vries, le directeur sportif Eric Verhoeven et le responsable de la communication, Guy Van Den Broeck). Pourvu que ça ne suscite pas de nouveau charivari ! La nervosité qui marque cette dernière ligne droite est caractéristique d'une compétition dans laquelle les équipes s'affrontent au moins quatre fois et dont beaucoup de propriétaires étrangers couvent des ambitions élevées : ce sont des détails qui déterminent l'avenir. Des phases arrêtées, des décisions arbitrales et, maintenant, des procédures juridiques. On s'attend à ce que la CBAS ne soit pas en mesure d'émettre de jugement avant la dernière journée, ce qui risque de retarder la double finale pour la montée, prévue les 8 et 14 mars.