Le RFCL n'est plus que l'ombre de son passé, riche et tortueux. Son école des jeunes n'est plus qu'une caricature de centre de formation, le public est de moins en moins nombreux, les sponsors absents et les perspectives d'avenir aussi nombreuses que des éléphants sur une banquise.
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Le RFCL n'est plus que l'ombre de son passé, riche et tortueux. Son école des jeunes n'est plus qu'une caricature de centre de formation, le public est de moins en moins nombreux, les sponsors absents et les perspectives d'avenir aussi nombreuses que des éléphants sur une banquise. Et pourtant... Pourtant, les solutions de reprise, de redécollage existaient. Nous avons perdu Rocourt, nous avons dû déménager à Tilleur, nous avons connu une direction de mafieux siciliens... Et on a survécu. Le Matricule 4 était comme Highlander : increvable. Et puis vint Michel Evrard. Depuis quatre ans, ce réviseur d'entreprises est aux commandes du RFCL. Officiellement, il n'est même plus président d'honneur, mais toutes les personnes qui gravitent autour du club le savent : le seul dirigeant du RFCL, c'est lui. Si on peut lui laisser le bénéfice du doute quand on argumente que sans lui, le RFCL serait mort il y a quatre ans, peut-on encore lui laisser le bénéfice du doute aujourd'hui sur la pérennité de notre bel ancêtre ? Après avoir refusé des offres de reprise émanant entre autres du PSG, après avoir envoyé au diable nombre d'entraîneurs dont des noms comme Henri Depireux et MarcGrosjean, après avoir refusé de payer la licence en 2003, propulsant le RFCL en D3, après avoir boycotté l'équipe contre Visé annulant toute chance de remontée sportive, comment ne pas, un instant, imaginer un sabotage voulu ? Surtout quand on regarde le CV de notre président d'honneur : présent au FC Seraing avant Gérald Blaton, mais aussi ayant travaillé pour la direction mafieuse du RTFCL. Depuis quatre ans, M. Evrard multiplie les promesses non tenues, les coups de ventilateur pour faire du vent autour de la situation actuelle du club. Et le pire, c'est que les journalistes suivent. Par peur de représailles ? Peut-être... Aujourd'hui, en tant que supporter triste et désabusé du RFCL, je demande à M. Evrard d'assumer ses dettes et ses bêtises et de laisser une chance à notre matricule 4. Lui laisser une chance en partant... Vite, très vite... L'école des jeunes ne compte même plus 150 membres (500 quand il est arrivé !), le club n'attire plus aucun sponsor, ni sympathie politique et toutes les promesses de M. Evrard ne furent que du vent. Alors, si M. Evrard s'accroche, vraiment, je ne peux imaginer qu'une chose : il a comme mission de tuer le RFCL. N'a-t-il pas dit un jour qu'il serait le dernier président du RFCL ? A côté de lui, André Marchandise, qui tua Rocourt, est un saint... Jonathan Biala, Grâce-Hollogne