Crassson : " Dès les premières minutes du pitoyable Anderlecht-Standard du 30 août dernier, j'ai dit dans mon commentaire que l'atmosphère était négative. Si on se remémore les faits, le Standard était quasiment coincé dans son rectangle durant la première demi-heure. C'était corner sur corner en faveur d'Anderlecht. En réaction, ils se sont mis à durcir le ton. D'abord avec le coude de Cédric Collet, pui...

Crassson : " Dès les premières minutes du pitoyable Anderlecht-Standard du 30 août dernier, j'ai dit dans mon commentaire que l'atmosphère était négative. Si on se remémore les faits, le Standard était quasiment coincé dans son rectangle durant la première demi-heure. C'était corner sur corner en faveur d'Anderlecht. En réaction, ils se sont mis à durcir le ton. D'abord avec le coude de Cédric Collet, puis avec la charge d' Igorde Camargo sur JanPolak. De cette phase, on n'a pas beaucoup parlé et pourtant, elle était déjà brutale. " Waseige : " D'ailleurs, elle m'a laissé un mauvais goût dans la bouche. " Crasson : " Ce n'est seulement qu'après qu'il y a eu le geste malheureux d' AxelWitsel sur MarcinWasilewski. Evidemment qu'il n'avait pas l'intention de lui casser la jambe, mais il a voulu lui mettre une semelle. Enfin, c'est mon avis. Le climat est alors devenu détestable. Le seul à être sorti du lot, c'était MilanJovanovic. " Waseige : " N'oublions pas que l'Anderlecht-Standard de la honte n'a été que l'aboutissement de la guéguerre entre dirigeants née des test-matches. Une guéguerre dont j'exclus Luciano D'Onofrio et Roger Vanden Stock mais qui prit sa source dans une tentative de déstabilisation fâcheuse. Après le penalty raté de BryanRuiz, on a quasiment traité le Standard de voleur. Pire, on l'a insinué... ". Crasson : " Et puis, que Van Holsbeeck et François ne peuvent pas se sentir, soit. Ce n'est pas la première fois que deux dirigeants se prennent le bec. Mais quand cela prend de telles proportions, c'est malheureux. Cela dit, il est évident que la petite prise de pouvoir du Standard depuis deux ans a... " Waseige : " ... fini par irriter tout Anderlecht " Crasson : " Là où je ne suis pas d'accord, c'est concernant la réaction des joueurs et surtout de l'entraîneur du Standard après le match. Déclarer - Je suis fier du comportement de mes joueurs, c'est inacceptable. Pourquoi ne pas dire -Nos pensées vont à Wasilewski et clore le débat ? Imaginons ArielJacobs dire -Je félicite mes joueurs après que LucasBiglia a cassé la jambe de Marcos, quelle aurait été la réaction côté Standard ?"