Quand je dis Phénix, évidemment que vous tiltez sur Phénix Stadium, en néerlandais Fenixstadion, c'est-à-dire le stade de Genk. Oubliez ! D'abord parce que depuis un an et encore au moins pour quatre, le stade de Genk s'appelle Cristal Arena, c'est un nouveau business : tu loues le nom de ton stade à une marque, et que coulent la bière (ici Cristal Alken) et les picaillons ! Ensuite parce que le Phénix est avant tout un oiseau mythologique et fabuleux, seul de son espèce, doué de longévité, puis qui renaît de ses cendres après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Le Phénix est ainsi symbole de résurrection et désigne, en son sens dérivé, une personne unique en son genre de par ses dons et qualités : cet oiseau rare dont parlait Jean de la Fontaine...
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Quand je dis Phénix, évidemment que vous tiltez sur Phénix Stadium, en néerlandais Fenixstadion, c'est-à-dire le stade de Genk. Oubliez ! D'abord parce que depuis un an et encore au moins pour quatre, le stade de Genk s'appelle Cristal Arena, c'est un nouveau business : tu loues le nom de ton stade à une marque, et que coulent la bière (ici Cristal Alken) et les picaillons ! Ensuite parce que le Phénix est avant tout un oiseau mythologique et fabuleux, seul de son espèce, doué de longévité, puis qui renaît de ses cendres après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Le Phénix est ainsi symbole de résurrection et désigne, en son sens dérivé, une personne unique en son genre de par ses dons et qualités : cet oiseau rare dont parlait Jean de la Fontaine... Oiseau rare ? ! Unique en son genre ? ! Mais c'est René Vandereycken ! Doué de longévité puisque resté à son poste un an et demi sans résultat, dont le crédit s'est progressivement consumé... et qui pourtant renaît aujourd'hui de ses cendres suite au vote du comité exécutif ! Chic ! J'ignore si ça nous refile des promesses de qualification pour 2010, mais ça nous refile en tout cas de fameuses promesses de ramdam médiatique : soit VDE continue de perdre et ce sera la curée, soit il se met à gagner et nous tous criticailleurs footosopherons à qui mieux-mieux pour tenter d'inventer des explications. On ne risque pas de s'emmerder dans les buvettes, et c'est le principal... Hé ! Tout ceci si René est encore là en juin, ce qui n'est pas encore acquis, attendez pour hurler à la mort, le CE n'a fait que décider de négocier une prolongation de contrat ! Peut-être que VDE va se contenter de ça pour son p'tit ego, et choisir enfin d'adopter une attitude normale : c'est-à-dire remercier pour la confiance accordée MAIS décliner l'invitation qu'il avouera ne pas mériter, vu qu'il s'est totalement planté par rapport à l'objectif qu'il s'était fixé au départ ! Ce serait une fin grandiose, humble et stupéfiante. On peut rêver. Quand j'entends que VDE est parti de zéro avec un groupe très jeune, je hurle à la désinformation :à Luxembourg en mars 2006, premier amical permettant des essais, VDE a fait jouer Geert De Vliegher, Philippe Clement, Philippe Léonard, Bart Goor, Wesley Sonck, Mbo Mpenza, Timmy Simons, Peter Vanderheyden ! Et ce n'était pas anormal car on ne prépare pas l'avenir avec l'équipe B. Chaque match de compète est à gagner avec les meilleurs du moment, point/barre ! L'avenir, la préparation, le jeunisme, c'est l'affaire en amont de Jean-François de Sart, pas de VDE ! Mais bon... Pardonnons comme François De Keersmaecker et admettons qu'une équipe très jeune commet des erreurs qui se paient cash et qu'il faut poursuivre le travail. Je devrais en conclure que l'enfance est terminée, que nos héros pour 2010 sont parmi les 45 joueurs (!) qu'a testés VDE, et qu'en émanera un noyau forcément plus mûr et moins gaffeur. Eh bien, je n'oserais pas conclure ça : je parierais plutôt que, durant la deuxième partie de son règne, René va encore amener dix ou quinze néophytes... Comme d'hab, on nage en pleine superficialité, on nage dans les on-dit, on nage en plein football. Les joueurs ânonnent être heureux de poursuivre avec René, mais est-ce vraiment le cas de tous, et saura-t-on jamais vraiment pourquoi ? La commission technique n'a pas rendu d'avis unanime préalable au comité exécutif, mais connaîtra-t-on jamais leur débat ? Onze bonzes fédéraux du CE ont compris et apprécié le travail de VDE, mais nous l'expliqueront-ils ? Enfin... J'avoue, j'aurais voté non pour ensuite voter Marc Wilmots, mais si c'est fait, c'est fait, forçons-nous à du positif ! Inutile de nous braquer sur ces deux absents au vote, lesquels auraient pu faire éjecter VDE par 11 voix contre 12 au lieu qu'il soit prolongé par 11 voix contre 10. VDE avait démarré en 2006 avec la bénédiction de tous, et nous avons tout le temps perdu : ce coup-ci, avec grosso modo 50 % de bénédiction, peut-être allons-nous gagner la moitié du temps ? ! Mais sans mentir, si mes commérages se rapportent à ses ratages, René n'est pas le Phénix de l'URBSFA... par bernard jeunejean