Pour la première fois, le cap des cent penalties a été dépassé en D1 lors de la saison 2000-2001 de notre championnat national. Les arbitres en ont sifflé 116, soit un peu moins d'un toutes les trois rencontres. Au cours des huit dernières saisons, jamais la centaine n'avait été atteinte et le championnat 1993-1994 fut le moins prolifique en la matière avec seulement une misère de 68 penalties sifflés.
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Pour la première fois, le cap des cent penalties a été dépassé en D1 lors de la saison 2000-2001 de notre championnat national. Les arbitres en ont sifflé 116, soit un peu moins d'un toutes les trois rencontres. Au cours des huit dernières saisons, jamais la centaine n'avait été atteinte et le championnat 1993-1994 fut le moins prolifique en la matière avec seulement une misère de 68 penalties sifflés.76,6 % DE RÉUSSITELa fourchette dans laquelle fluctue le taux de réussite est relativement constante: 76,6% des coups de réparation convertis, avec des exceptions ou des pointes comme en 1995-96 (84,1% de réussite) ou en 1998-99 (68,7% seulement). Pour ce qui est des ratés, les chiffres sont également constants: 17,8% des tirs sont en moyenne arrêtés par le gardien ( Zitka de Lokeren en a arrêté trois cette saison), 2,7% sont renvoyés par un montant et 2,9% sont tout simplement hors cadre. 64,4% POUR LES VISITÉS Constance également pour les penalties sifflés pour l'équipe visitée (64,4%) et pour l'équipe visiteuse (35,6%). L'équipe qui bénéficie le plus des "largesses" de l'arbitre dans le rectangle adverse sont celles qui évoluent de la manière la plus offensive (Bruges cette année a succédé à Westerlo avec onze penalties sifflés en sa faveur).LES LOUPS SONT l'EXCEPTION A contrario, La Louvière dut attendre 2.850 minutes avant d'obtenir son premier penalty pour sa première saison de retour en D1, soit son 32e match!LES POURCENTAGES Le succès total est rare mais en 1997-98, l'Eendracht Alost réussit un 10 sur 10, comme cela avait été le cas pour l'ensemble du tournoi lors de la phase finale de la Coupe du Monde 1994 (15 penalties sifflés, quinze marqués). A un certain niveau, les dérapages collectifs sont rares mais ils existent : voyez les Hollandais à l'EURO 2000. La manière dont évoluent de plus en plus les équipes tend à augmenter le pourcentage de buts inscrits sur penalty par rapport à ceux marqués lors des phases traditionnelles. Là encore, la finale de la Ligue des Champions constituera sans doute la référence : deux penalties marqués ( Mendieta pour Valence et Effenberg pour le Bayern) et celui de Scholl stoppé par Canizarès. Bilan: 1-1. Prolongation. Puis tirs au but. Il en fallut onze pour que le Bayern s'impose (6-5).