Une preuve de plus, si cela était nécessaire, que leur difficulté à nouer les deux bouts provient certainement des rémunérations exorbitantes qu'ils accordent à des joueurs qui profitent du système tout en étranglant la poule aux oeufs d'or comme leur employeur.
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Une preuve de plus, si cela était nécessaire, que leur difficulté à nouer les deux bouts provient certainement des rémunérations exorbitantes qu'ils accordent à des joueurs qui profitent du système tout en étranglant la poule aux oeufs d'or comme leur employeur.Autre constat, le spectateur potentiel fait fi de la mauvaise qualité du spectacle proposé chaque semaine parmi l'élite belge. Et même la prolifération des retransmissions télévisées de matchs mettant aux prises le gratin européen ne semble pas le clouer dans son fauteuil. Mais alors qu'est-ce qui le fait se précipiter au stade?Le premier élément d'explication qui nous vient à l'esprit, mais il n'engage que l'auteur, est la conjugaison d'une avalanche de buts quasi dominicale avec une lutte passionnante que se livre derrière le Club de Bruges, une petite demi-douzaine de formations dont quelques invitées surprises comme St-Trond, Lokeren et le Lierse. Une situation nouvelle qui génère une multiplication d'affiches alléchantes.Mais les raisons sont sans doute multiples. Citons-en d'autres, pêle-mêle, qui ont probablement incité les amateurs de foot à se déplacer davantage: le bon comportement de nos Diables au Japon avec une superbe prestation à faire trembler un futur champion du monde. le confort accru dans nos stades enjolivés et sécurisés grâce à l'Euro 2000. la diminution, à défaut de l'éradication, du hooliganisme. une conception générale de jeu résolument tournée vers l'offensive. l'absence d'intempérie notable jusqu'à la fin décembre. Genk (champion en titre), qui a augmenté la capacité de son stade, et Bruges (vraisemblable futur champion) sont en constante augmentation malgré leur parcours en demi-teinte en Ligue des Champions. Mons et Malines sont deux clubs qui attirent davantage de monde que les habituels promus. last but not least: les fabuleux publics liégeois et carolo qui, malgré le départ catastrophique de leurs Rouches et de leurs Zèbres, sont venus plus nombreux les soutenir dans leur traversée du désert. Le tout se traduit par des chiffres (officiels puisque nous communiqués par les clubs) étonnants que nous vous invitons à découvrir ci-après.Claude HenrotGenk n'est qu'à 95 spectateurs d'Anderlecht!