Année de fondation : 1902
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Année de fondation : 1902 Président : Florentino Perez Stade : Santiago Bernabeau (80.354 places) Site : www.realmadrid.com Transfert le plus cher : Cristiano Ronaldo (94 millions d'euros de Manchester United en 2009) Palmarès : 31 titres, 18 Coupes, 4 doublés, 9 C1, 2 C3, 1 Supercoupe, 3 Coupes intercontinentales Saison passée en CL : demi-finales Qualification : automatique 40 buts en une saison : aucun avant n'avait marqué autant en Espagne. Avec onze buts dans les quatre derniers matches, il a prouvé qu'il butait quand il le voulait. Le meilleur Footballeur du Monde 2008 ne vise que le succès, sans se soucier de ce que les autres pensent de lui. Si son côté starlette en agace beaucoup, ses coéquipiers l'apprécient. " Je joue en 4-3-3 ou en 4-2-3-1 en fonction de l'adversaire et du déroulement du match " : Mourinho est connu pour sa souplesse tactique et il apprécie les footballeurs polyvalents comme Khedira ou Fabio Coentrao, aptes à occuper diverses positions en cours de jeu. Il prône une pression agressive, une conquête rapide du ballon et une finition en boulet de canon. La défense doit préserver l'organisation et miser sur la sécurité. Toutes les positions sont doublées, l'arrivée de Coentrao résolvant le problème à l'arrière gauche. Sahin a été enrôlé comme alternative à Xabi Alonso. Quand le Real est lancé, il est impossible à freiner. Il a marqué 102 buts la saison passée, plus que le Barça, malgré la réputation défensive de Mourinho. Özil est chargé des accents offensifs. Dès sa première saison, il a délivré 17 assists, seulement deux de moins que Messi. Le Real recèle de nombreux individualistes, aptes à plier un match d'une action, quand ils sont dans un bon jour. Faute d'un bon jeu de combinaisons, ils sont d'ailleurs obligés d'intervenir, sans toujours connaître le succès. Trop rudes, Marcelo et Pepe sont souvent exclus. Parti de rien, il a assimilé avec passion les leçons de ses maîtres successifs, dont il n'était que l'interprète. Il en a profité pour grimper les échelons à une allure remarquable et a longtemps cultivé son image. Le Portugais est considéré comme un fin tacticien, écouté par ses joueurs, mais surtout d'un personnage déplaisant, une étiquette qu'il a encore renforcée par sa méconduite en Supercoupe contre le Barça. La saison passée, il avait déjà crispé l'atmosphère en accusant Barcelone et l'UEFA de manipulation, avant la demi-finale retour de Ligue des Champions contre Barcelone, ce qui lui a valu une amende de 50.000 euros et une suspension de cinq matches réduite à quatre fin juillet. Les supporters du Real vouent un véritable culte au stratège, qui a désormais une seconde casquette, celle de manager, ce qui lui permet de diriger à sa guise la politique sportive du Real.