Jean-Pierre Detremmerie: "Je suis triste. J'avais espéré que Lorenzo puisse faire profiter notre équipe de toute son expérience. Il aurait pu apporter plus de sérénité au groupe. Cela s'était déjà vu aux entraînements et dans les vestiaires. Mais je respecte totalement sa décision. Je comprends parfaitement qu'il n'ait pas envie de ternir sa fin de carrière. Son expérience, c'est dorénavant au service de notre école des jeunes qu'il la mettra. Je suis très fier qu'il ait accepté notre proposition".
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Jean-Pierre Detremmerie: "Je suis triste. J'avais espéré que Lorenzo puisse faire profiter notre équipe de toute son expérience. Il aurait pu apporter plus de sérénité au groupe. Cela s'était déjà vu aux entraînements et dans les vestiaires. Mais je respecte totalement sa décision. Je comprends parfaitement qu'il n'ait pas envie de ternir sa fin de carrière. Son expérience, c'est dorénavant au service de notre école des jeunes qu'il la mettra. Je suis très fier qu'il ait accepté notre proposition". Hugo Broos: "Certains avaient voulu précipiter les événements. Depuis qu'il s'entraînait avec le groupe, on considérait son retour à la compétition comme un fait acquis. J'avais toujours rétorqué qu'il fallait attendre la fin de sa période d'essai de quinze jours. Je lui avais laissé le libre choix et je me dois donc de respecter sa décision. Il s'est montré honnête envers lui-même, mais aussi envers le club. Cela démontre une fois encore sa classe en tant que sportif. D'autres, à sa place, auraient tenté de tirer la rallonge afin d'obtenir un petit supplément de contrat. Pas lui. Je dois le remercier d'avoir essayé et d'avoir pris sa décision en âme et conscience". Georges Leekens: "Je l'ai bien connu au début de sa carrière. D'abord à Courtrai, puis à Bruges où je l'ai emmené. C'est un footballeur qui a toujours été très conscient de ses qualités et de ses défauts. Il a terminé ses études, ce qui démontre qu'il est un homme intelligent, et cela se ressent sur le terrain. C'est aussi un homme d'une correction exemplaire. Il peut s'enorgueillir d'une très belle carrière. Je crois qu'il a pris une sage décision. C'est toujours difficile de se dire qu'on arrête, mais personne n'est éternel. Désormais, chacun gardera de lui le souvenir du footballeur qu'il était au sommet de sa carrière". Geert Broeckaert: "J'aurai finalement été le dernier entraîneur de Lorenzo. Sa décision peut paraître étonnante, mais au vu du match de vendredi, je ne suis pas surpris. Après un quart d'heure, j'avais déjà remarqué qu'il éprouvait des difficultés au moment de pivoter. A la mi-temps, il m'a demandé lui-même de le retirer du jeu. Je crois qu'il a pris une sage décision. C'est toujours difficile d'arrêter sa carrière: on doit tourner une page de son existence. Mais Lorenzo demeurera dans le football, cela facilitera la transition". Gordan Vidovic: "Nous avions vécu de bons moments ensemble en équipe nationale et c'eut été un plaisir de le retrouver à mes côtés en club, mais je comprends sa décision: lorsqu'on sent que cela ne va plus, il faut avoir le courage de dire stop! Si c'est pour reprendre la compétition et arrêter dans deux ou trois semaines, cela ne vaut pas la peine".