TACTIQUE

La saison passée, seul le PSG est parvenu à freiner le RB Leipzig, qui doit tout au magnat de Red Bull, l'Autrichien Dietrich Mateschitz. Thomas Tuchel a battu son compatriote Julian Nagelsmann 3-0. Leipzig était parvenu à éliminer des adversaires prestigieux, comme Tottenham et l'Atlético de ...

La saison passée, seul le PSG est parvenu à freiner le RB Leipzig, qui doit tout au magnat de Red Bull, l'Autrichien Dietrich Mateschitz. Thomas Tuchel a battu son compatriote Julian Nagelsmann 3-0. Leipzig était parvenu à éliminer des adversaires prestigieux, comme Tottenham et l'Atlético de Madrid. Il met tout en oeuvre pour poursuivre sa montée en puissance. Il s'appuie sur de jeunes talents qui supportent des séances exigeantes et sont à même d'appliquer les rigoureuses conceptions de leur mentor de 33 ans, le prince héritier des entraîneurs allemands. Le deuxième noyau le plus jeune de Bundesliga n'a pas de tactique fixe. Nagelsmann ne cesse de solliciter l'intellect de ses joueurs, l'estimant plus important que les jambes. Les conséquences ? Un football qui s'appuie sur une transition ultra-rapide, à l'image de ce que prône Jürgen Klopp, avec un jeu très haut, Leipzig voulant récupérer le ballon dans le camp adverse. Son credo : pour gagner, il faut marquer.Il n'est pas évident de remplacer un attaquant aussi efficace que Timo Werner, parti à Chelsea et auteur de 28 buts et huit assists en 34 matches, mais l'avant norvégien de 24 ans présente des statistiques comparables. International à 24 reprises, l'ancien joueur de La Gantoise a été sacré meilleur buteur de Turquie la saison écoulée avec 24 goals et huit passes décisives en 34 parties sous le maillot de Trabzonspor. Le géant, qui a coûté vingt millions, préfère opérer depuis le flanc.