La Dream Team a décroché ses quatrième et cinquième titres mondiaux en 2010 (face à la Turquie) et en 2014 (face à la Serbie) mais aux Etats-Unis, un troisième succès consécutif lors des prochains championnats du monde (31 août au 15 septembre) n'étonnerait personne. Kyle Lowry, le guard des Toronto Raptors, a déclaré forfait pour blessure mais cela ne tracasse pas trop Gregg Popovich.

La liste des absents ne cesse de s'allonger. Anthony Davis, LeBron James, Stephen Curry, Kawhi Leonard, James Harden, Kyrie Irving, Damian Lillard et Zion Williamson font partie de ceux qui ont décliné leur sélection. Parfois sous pression de leur club car c'est une réalité dans le basket professionnel américain : Team USA dépend totalement des 30 franchises qui veulent entamer la saison (le 22 octobre) avec des joueurs frais et un noyau au complet. De plus, exceptionnellement, à l'inter-saison, un joueur sur quatre a changé de club. Ils sont donc nombreux à devoir s'adapter à leur nouvel environnement et à leurs nouveaux équipiers.

L'équipe nationale américaine entamera donc une nouvelle ère en Chine. Après le titre olympique à Rio, Mike Krzyzewski avait cédé le flambeau à Popovich, qui n'avait retenu que deux joueurs de l'équipe de 2016 : Lowry, désormais blessé, et Harrison Barnes. Le triple champion olympique Carmelo Anthony (35) était candidat mais il s'est heurté à un no du directeur, Jerry Colangelo. Pourquoi ? Parce que, si elle veut continuer à dominer le basket mondial, Team USA a besoin d'un rajeunissement drastique.

En 2002, chez elle, et en 2006, la Dream Team n'avait pas réussi à se qualifier pour la finale mais elle ne doit sans doute pas craindre cela cette année. L'équipe n'a pas de grands noms mais tous ses joueurs sont des valeurs sûres dans leur club. Elle est un peu plus fragile mais il n'est pas toujours nécessaire d'être Gulliver pour s'imposer au pays des Lilliputiens.

La Dream Team a décroché ses quatrième et cinquième titres mondiaux en 2010 (face à la Turquie) et en 2014 (face à la Serbie) mais aux Etats-Unis, un troisième succès consécutif lors des prochains championnats du monde (31 août au 15 septembre) n'étonnerait personne. Kyle Lowry, le guard des Toronto Raptors, a déclaré forfait pour blessure mais cela ne tracasse pas trop Gregg Popovich. La liste des absents ne cesse de s'allonger. Anthony Davis, LeBron James, Stephen Curry, Kawhi Leonard, James Harden, Kyrie Irving, Damian Lillard et Zion Williamson font partie de ceux qui ont décliné leur sélection. Parfois sous pression de leur club car c'est une réalité dans le basket professionnel américain : Team USA dépend totalement des 30 franchises qui veulent entamer la saison (le 22 octobre) avec des joueurs frais et un noyau au complet. De plus, exceptionnellement, à l'inter-saison, un joueur sur quatre a changé de club. Ils sont donc nombreux à devoir s'adapter à leur nouvel environnement et à leurs nouveaux équipiers. L'équipe nationale américaine entamera donc une nouvelle ère en Chine. Après le titre olympique à Rio, Mike Krzyzewski avait cédé le flambeau à Popovich, qui n'avait retenu que deux joueurs de l'équipe de 2016 : Lowry, désormais blessé, et Harrison Barnes. Le triple champion olympique Carmelo Anthony (35) était candidat mais il s'est heurté à un no du directeur, Jerry Colangelo. Pourquoi ? Parce que, si elle veut continuer à dominer le basket mondial, Team USA a besoin d'un rajeunissement drastique. En 2002, chez elle, et en 2006, la Dream Team n'avait pas réussi à se qualifier pour la finale mais elle ne doit sans doute pas craindre cela cette année. L'équipe n'a pas de grands noms mais tous ses joueurs sont des valeurs sûres dans leur club. Elle est un peu plus fragile mais il n'est pas toujours nécessaire d'être Gulliver pour s'imposer au pays des Lilliputiens.