Voilà. Comme à l'habitude, je suis seul juge, vous ne bronchez pas si mes solutions (parfois doubles, voire davantage) ne sont pas les vôtres. J'accorde ma considération à tous ceux qui auront trouvé au minimum 80 des 100 mots/mystère. Vous déchaînez mon admiration si vous avez titillé les 90 %... vu que moi-même, en essayant de retrouver MES mots à la parution du magazine, j'ai calé 4 fois ! Vous restez convenables si vous avez atteint les 70 % et, sous 60 %, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins que 50 %, non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : refilez à d'autres votre Sport/Foot Magazine, c'est à se demander pourquoi vous le lisez...
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Voilà. Comme à l'habitude, je suis seul juge, vous ne bronchez pas si mes solutions (parfois doubles, voire davantage) ne sont pas les vôtres. J'accorde ma considération à tous ceux qui auront trouvé au minimum 80 des 100 mots/mystère. Vous déchaînez mon admiration si vous avez titillé les 90 %... vu que moi-même, en essayant de retrouver MES mots à la parution du magazine, j'ai calé 4 fois ! Vous restez convenables si vous avez atteint les 70 % et, sous 60 %, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Moins que 50 %, non seulement vous êtes pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : refilez à d'autres votre Sport/Foot Magazine, c'est à se demander pourquoi vous le lisez... Suite à plusieurs prestations en DENTS de SCIE, le président avait tiré la SONNETTE d'ALARME. Il fallait ENGRANGER avant l'hiver ! Si l'équipe, qui jouait à DOMICILE, n'EMPOCHAIT (EMPORTAIT) pas la TOTALITÉ de l'enjeu, sa double décision serait IRRÉVOCABLE : d'abord, l'entraîneur serait VIRÉ, et tant pis si c'était tirer sur l'AMBULANCE ; ensuite, lui-même jetterait le GANT, et tant pis si cela signifiait fermer BOUTIQUE pour le club ! COMBLE de malchance, l'équipe était aujourd'hui AMPUTÉE de huit ÉLÉMENTS défensifs, une véritable HÉCATOMBE : le gardien Soutine était suspendu pour ABUS de CARTONS jaunes ; Kisling était en DÉLICATESSE avec ses adducteurs ; le jeune Pascin, fort utilisé ces derniers temps, éprouvait le BESOIN de SOUFFLER ; Foujita PURGEAIT une longue SUSPENSION pour VOIES de fait sur un arbitre ASSISTANT, qui avait validé un but adverse ENTACHÉ de hors-jeu ; Zadkine venait d'être VERSÉ dans le NOYAU B parce qu'il avait refusé une PROLONGATION de contrat aux mêmes conditions FINANCIÈRES ; Severini se remettait d'une ABLATION de ménisque et n'était pas encore OPÉRATIONNEL ; Ribeira, le milieu RÉCUPERATEUR, était placé en QUARANTAINE pour cause de grippe A/H1N1 ; et voilà que Marcoussis, son remplaçant tout DÉSIGNÉ, venait de se CLAQUER (BLESSER) à l'échauffement ! Il allait falloir lancer dans la BAGARRE des jeunes du CRU, et ne pas encaisser : mais pour tenir le ZÉRO derrière, il faudrait se serrer les COUDES ! C'était presque une équipe BIS... sauf que demeuraient aux AVANT-POSTES deux buteurs hors PAIR, deux stars, deux noms RONFLANTS, un DUO de FINISSEURS qui avait COÛTÉ la peau des FESSES au trésorier : mais grâce à Picasso et Modigliani, à chaque match, deux BALLONS au moins terminaient leur COURSE au FOND des FILETS ! Picasso avait une MAIN à la place du PIED, en même temps qu'un sens TACTIQUE très DÉVELOPPÉ. Son COMPARSE (COLLÈGUE, ÉQUIPIER) Modigliani était un DÉVOREUR d'espaces doté d'un fabuleux PASSEMENT de jambes en PLEINE course, mais aussi d'un crochet très COURT. Passons au DIGEST (RÉSUMÉ) de ce match d'une importance CAPITALE : 13' : erreur d'APPRÉCIATION de la DOUBLURE de Soutine (0-1). 30' : Picasso tente un coup franc en FEUILLE morte : il loge pile le ballon sous l'ÉQUERRE, enlevant la TOILE d'ARAIGNÉE pour forcer le but ÉGALISATEUR (1-1). 43' : Modigliani est au COUDE-À-COUDE avec son adversaire DIRECT ; il finit par prendre le DESSUS (2-1). 77' : comédien, le n°9 visiteur fait son CINÉMA et s'ÉCROULE dans le rectangle. Il se paie le LUXE d'une PANENKA pour CONVERTIR lui-même un penalty fort LÉGER, et RÉTABLIR la PARITÉ du score (2-2). 88' : longue balle à SUIVRE de Picasso pour Modigliani, qui DEVANCE la SORTIE du gardien (3-2). 94' : le gardien visiteur TERGIVERSE du pied sur passe en RETRAIT, et Picasso donne au SCORE sa PHYSIONOMIE définitive (4-2). Le match était PLIÉ (FINI), le score était SCELLÉ (ACQUIS), c'était une victoire à l'ARRACHÉ : elle permettait de s'offrir un fameux BOL d'AIR à défaut de déjà se faire une place au SOLEIL. Ce n'était pas DEMAIN la VEILLE que le président mettrait la CLÉ sous le PAILLASSON.lpar bernard jeunejean"J'accorde ma considération à tous ceux qui auront trouvé au minimum 80 des 100 mots/mystère."