Alors que les critiques sur la gestion financière de l'Union belge pleuvent, personne ne s'est encore clairement déclaré candidat à la succession de François De Keersmaecker à la présidence. C'est à la fin du mois de juin qu'aura lieu l'élection qui décidera de la reconduction ou non du mandat du président actuel. Les quelques noms qui circulent sont ceux de Joseph Allijns (président de Courtrai), Johan Timmermans (président du FC Malines) et Ivan De Witte (président de La Gantoise). Mais ce dernier ne fait pas partie du Comité Exécutif de l'URBSFA et Timmermans fait remarquer qu'i...

Alors que les critiques sur la gestion financière de l'Union belge pleuvent, personne ne s'est encore clairement déclaré candidat à la succession de François De Keersmaecker à la présidence. C'est à la fin du mois de juin qu'aura lieu l'élection qui décidera de la reconduction ou non du mandat du président actuel. Les quelques noms qui circulent sont ceux de Joseph Allijns (président de Courtrai), Johan Timmermans (président du FC Malines) et Ivan De Witte (président de La Gantoise). Mais ce dernier ne fait pas partie du Comité Exécutif de l'URBSFA et Timmermans fait remarquer qu'il ne peut donc pas se porter candidat. " Sauf si on adapte les statuts, ce qui me paraît fortement impossible sur le plan pratique ", dit le président malinois qui, lui, fait bien partie du Comité Exécutif. " Je ne me suis pas encore porté candidat ", poursuit-il cependant. " Je suis président du FC Malinois et il n'est pas possible de combiner les deux fonctions : on ne peut pas servir deux maîtres. " Serait-il prêt à abandonner son poste à Malines pour devenir président fédéral ? " Dans la vie, il ne faut exclure aucune hypothèse ", répond-il, avant d'ajouter : " Si on parvient à me convaincre de me porter candidat à la présidence de l'Union belge au moment opportun et si on me dit que je peux combiner avec mon mandat de président de Malines, j'examinerai cette possibilité. Je le répète : dans la vie, on ne peut exclure aucune hypothèse. " Allijns, lui, évite la question de la présidence fédérale : " Ce n'est pas du tout à l'ordre du jour ", dit-il. Pour lui, la priorité est de faire la lumière sur les points d'interrogation qui concernent l'Union belge et ses comptes annuels et de faire plus de transparence en matière de gestion et de fonctionnement. Il ajoute que la Pro League peut prendre beaucoup plus d'importance au niveau du football professionnel et que l'URBSFA pourrait s'occuper davantage de l'ensemble du football dans notre pays que ce qu'elle fait actuellement. Il comprend que son nom soit cité parmi les candidats à la présidence. " Si la Pro League veut un président fédéral qui émane de son sein, elle doit présenter un candidat qui la représente au sein du Comité Exécutif de l'URBSFA et il n'y en a que six : Marc Coucke, Bart Verhaeghe, Johan Timmermans, Luc Boirs, Philippe Collin et moi-même. Mais je le répète : en ce moment, ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. Je suis président de Courtrai et là, tout va très bien. " Sauf que Courtrai est à vendre... L'avenir du club est incertain et, par conséquent, celui de son président l'est également. Une reprise pourrait changer beaucoup de choses. " Cela ne me tracasse pas ", dit Allijns. " Si reprise il y a, l'essentiel est que la pérennité du club soit assurée. Seul le numéro de matricule et les couleurs ne changeront pas. " PAR KRISTOF DE RYCK ET CHRISTIAN VANDENABEELEJohan Timmermans, président du FC Malines - " On ne peut pas servir deux maîtres "