Mercedes a remporté huit des neufs Grands Prix disputés jusqu'à présent : six grâce à Lewis Hamilton, qui file vers un sixième titre mondial, et deux grâce à Valtteri Bottas. Pour la sixième année consécutive, la firme de Stuttgart domine le championnat du monde des constructeurs. Seule une remontée spectaculaire a per...

Mercedes a remporté huit des neufs Grands Prix disputés jusqu'à présent : six grâce à Lewis Hamilton, qui file vers un sixième titre mondial, et deux grâce à Valtteri Bottas. Pour la sixième année consécutive, la firme de Stuttgart domine le championnat du monde des constructeurs. Seule une remontée spectaculaire a permis à Max Verstappen de rompre la monotonie à Spielberg, dans le jardin de Red Bull. Pour Christian Horner (46), patron de l'écurie autrichienne qui a signé quatre fois le doublé avec Sebastian Vettel de 2010 à 2013, c'est trop peu. " On s'habitue à la victoire alors c'est dur de ne plus être favori ", dit le Britannique dans The Guardian. Bombardé au poste de chef d'équipe en 2005 par Dietrich Mateschitz, il a déjà tout connu. Le succès mais aussi la chute. Après le dernier titre mondial de Vettel, Red Bull a dû se contenter des miettes : Daniel Ricciardo (7) et Max Verstappen (6) ont remporté 13 Grands Prix sur un total de 109. Des cacahuètes. " Jamais les Grands Prix n'ont été aussi insipides ", dit Horner, qui n'est pas fan des réformes de la F1 présentées pour 2021. Un plafond budgétaire, une répartition plus équitable des prize money et certaines adaptations techniques doivent rétablir le rapport de force entre les équipes mais Horner n'y croit pas. " Je ne pense pas que ce soit aux écuries de décider de l'avenir du sport car nous pensons avant tout à nous. " Lewis Hamilton va même plus loin. Il estime que les pilotes doivent avoir leur mot à dire. " On nous écoute et s'il y a des projets qui touchent aux châssis et aux moteurs, c'est tout à fait normal. "