Mieux vaut tard que jamais. Le plateau de Studio 1 s'est enrichi d'une présence féminine avec Sophie Morgaat, la psy, et Jessica Keszler, la prof fana de foot.
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Mieux vaut tard que jamais. Le plateau de Studio 1 s'est enrichi d'une présence féminine avec Sophie Morgaat, la psy, et Jessica Keszler, la prof fana de foot. Comment avez-vous été sélectionnées ? Sophie Morgaat : Via une candidature spontanée qui a intéressé Monsieur Lecomte. J'ai analysé le comportement verbal et non verbal de Tom De Sutter. Jessica Keszler : Le foot est ma passion depuis que j'ai cinq ans. J'ai très vite pris l'habitude d'écrire aux journalistes et aux rédactions sportives. A l'âge de 15 ans, pendant une Coupe du Monde, j'ai même envoyé un texte à Bernard Jeunejean, votre chroniqueur, qui a eu la délicatesse de me répondre. Il m'a dit qu'il aurait aimé avoir une perspective pareille à cet âge-là. Il y a deux ans, j'ai proposé une candidature spontanée à Michel Lecomte. Il m'a reçu une première fois et j'ai continué à le solliciter jusqu'à ce que je passe un casting en mai, où Jessica et moi avons été retenues. Lors de votre première en plateau, le stress vous rongeait... Sophie : Je passais à la télé pour la première fois ! Jessica : C'était impressionnant de se retrouver au sein d'une telle équipe. Après avoir vu les images, on se rend compte que c'est un véritable métier. Il faut nous laisser le temps de prendre nos marques. Quel est votre parcours ? Sophie : J'ai décroché une Licence en psychologie, orientation neurologie. J'ai ensuite obtenu un diplôme d'études supérieures spécialisées en clinique psychothérapeutique. Je travaille avec des enfants placés en service de neuropédiatrie. Je baigne dans le monde du foot depuis que je suis toute petite. Je n'aime pas le sport pour ce qu'il est mais pour tout ce qu'il véhicule et pour son côté rassembleur. Jessica : J'ai un régendat en français et en histoire. J'enseigne depuis huit ans. C'est un peu particulier mais j'arrive à séparer école et télé. Le foot fait partie de ma personnalité et les élèves ne sont pas étonnés quand je m'étends sur le sujet. La direction me soutient. Cela deviendrait un problème si les parents me parlaient de Studio 1 lors des réunions plutôt que des résultats de leur enfant. Que comptez-vous apporter à l'émission ?Sophie : Je ne veux pas faire de la psychologie de comptoir, ressasser des clichés ou des banalités. Je ne suis pas non plus là pour développer de grandes analyses de personnalités. Mais plutôt pour lancer des pistes de réflexion, étudier comment un entraîneur se comporte sur son banc par exemple. Jessica : Moi, j'interviendrai via des billets d'humeur censés transmettre ma vision particulière du monde du foot.