Le Betis Séville a éprouvé les pires difficultés à éliminer le club de D3 de Gramanet : 2-2 en Catalogne et 4-3 en Andalousie. Les Vert et Blanc sont en demi-finales de la Coupe du Roi, et comme beaucoup de favoris sont déjà tombés, ils ont peut-être un beau coup à jouer. " Mais ne nous emballons pas ", prévient RicardoOliveira (24 ans). " Lorsque nous avons éliminé Cadix, des journalistes avaient déjà demandé si nous allions atteindre la finale, alors qu'il restait quatre tours à passer. L'ambitio...

Le Betis Séville a éprouvé les pires difficultés à éliminer le club de D3 de Gramanet : 2-2 en Catalogne et 4-3 en Andalousie. Les Vert et Blanc sont en demi-finales de la Coupe du Roi, et comme beaucoup de favoris sont déjà tombés, ils ont peut-être un beau coup à jouer. " Mais ne nous emballons pas ", prévient RicardoOliveira (24 ans). " Lorsque nous avons éliminé Cadix, des journalistes avaient déjà demandé si nous allions atteindre la finale, alors qu'il restait quatre tours à passer. L'ambition est, bien sûr, d'aller le plus loin possible, et pourquoi pas de remporter le trophée, mais il faut procéder par étapes ". Cette saison, le Betis vit un peu dans l'ombre de son voisin, le FC Séville. " Mais nous ne devons nourrir aucun complexe. Au Betis aussi, il y a de très bons joueurs, comme Joaquin, Edu ou Fernando, qui m'a agréablement surpris par son habileté technique ". Ricardo Oliveira, qui joua à la Portuguesa de Sao Paulo jusqu'en 2002, puis au FC Santos en 2003, avait déjà failli signer au Betis il y a deux ans. Mais, au dernier moment, son manager l'orienta vers le FC Valence. Finalement, il aboutit tout de même dans le club du président RuizdeLopera, durant l'été 2004. Il s'y signale par ses qualités de buteur (déjà 11 cette saison en championnat) et rêve de devenir le pichichi de la Liga. " Un attaquant ne doit pas marquer pour lui-même, mais pour faire gagner son équipe ", affirme-t-il. " Si je deviens le meilleur buteur de la compétition, ce sera parce que le Betis aura remporté de nombreuses victoires ". Pour trouver le chemin des filets, un attaquant doit se sentir bien dans sa tête. " Lors de mes premiers matches avec le Betis, j'ai bien joué mais je ne parvenais pas à marquer. J'ai ressenti comme un blocage, j'avais l'impression que le but devenait de plus en plus petit. Puis, j'ai eu la chance de marquer au cours de quatre rencontres d'affilée et le déclic s'est produit ". (D. Devos) WANDERLEY LUXEMBURGO a remporté, face à l'Espanyol Barcelone, sa sixième victoire d'affilée à la tête du Real Madrid. COUPEDUROI : Qualification pour les demi-finales du Betis Séville (4-3 contre Gramanet, club de D3, après le 2-2 de l'aller), de l'Athletic Bilbao (qui a vaincu à deux reprises Valladolid, tombeur du Real Madrid au tour précédent : 0-1 et 3-2) et d'Osasuna (qui a éliminé le FC Séville). Dans le quart de finale Numancia-Atletico Madrid, on vient seulement de disputer le match aller : 0-0. Le retour est prévu le 16 février. BUTEURS : 1. Eto'o (Barcelona) 16 buts ; 2. Forlán (Villarreal) 14 ; 3. Oliveira (Betis) 12 ; 4. Ronaldo (Real Madrid), Nihat (Sodiedad) 11. D.Devos