Dans la majeure partie des cas, les présidents de D1 sont convaincus de pouvoir remplacer leur entraîneur. C'est ce qui ressort d'une enquête menée auprès des patrons des clubs de l'élite suite à une déclaration faite par CarloAncelotti. L'entraîneur du Milan a prétendu : " Nous sommes entre les mains de dirigeants qui n'ont pas toujours la compétence pour juger convenablement le travail de leurs techniciens ". Ancelotti visait principalement le président de Foggia, un club de D3, dont le président, Giuseppe...

Dans la majeure partie des cas, les présidents de D1 sont convaincus de pouvoir remplacer leur entraîneur. C'est ce qui ressort d'une enquête menée auprès des patrons des clubs de l'élite suite à une déclaration faite par CarloAncelotti. L'entraîneur du Milan a prétendu : " Nous sommes entre les mains de dirigeants qui n'ont pas toujours la compétence pour juger convenablement le travail de leurs techniciens ". Ancelotti visait principalement le président de Foggia, un club de D3, dont le président, GiuseppeCoccimiglio, a viré son entraîneur et a pris place sur le banc le dimanche suivant. Comme son équipe a gagné, il en a vite déduit qu'un président pourrait très bien cumuler les deux fonctions... S'il espérait épargner son président, Ancelotti s'est trompé. Bien qu'il n'occupe plus le poste de président depuis quelques mois, SilvioBerlusconi a réagi ouvertement sur ses chaînes de radio et de télévision et même sur la RAI, la télé d'Etat. A chaque fois, il a insisté sur le fait que c'est lui qui imposait sa philosophie de jeu à son entraîneur. De tout temps, l'homme a tenu à donner de lui l'image d'un grand tacticien. Ses conflits avec ArrigoSacchi, qui n'alignait pas ses joueurs préférés, et FabioCapello, qui n'acceptait aucune ingérence, ont largement été relatés dans les journaux. Il avait même un jour déclaré avant d'apporter un démenti partiel que c'était lui qui avait décidé les schémas tactiques adoptés en finale de la Ligue des Champions, bien entendu remportée. Un autre président qui ne se dérobe pas quand il s'agit de faire le point technique, c'est MaurizioZamparini, le président de Palerme. Alors que la montée en D1 est carrément assurée, son équipe perd un match. Le président intervient brusquement et, malgré un contrat de trois ans, l'entraîneur, StefanoBaldini, est viré et remplacé par FrancescoGuidolin. Alors qu'en novembre son contrat est renouvelé jusqu'en 2006, à la fin du même mois, le président revient à la charge en imposant à son coach d'évoluer avec deux attaquants sinon,... Si Paolo De Luca, le numéro un de Parme, marche sur les mêmes traces, ce n'est pas le cas à la Juventus et la Fiorentina, principalement. (N. Ribaudo) JONATHAN ZEBINA, l'arrière de la Juventus, s'est occasionné une lésion à la cuisse droite et il est out pour un mois. PAOLO DI CANIO ET RICCARDO ZAMPAGNA, qui étaient allés en appel de l'amende de 10.000 euros pour gestes à caractère politique (le salut romain pour le joueur de la Lazio et le poing levé à l'égard des supporters adverses pour l'attaquant de Messine) ont vu la sanction confirmée. BUTEURS : 1. Montella (Rome) 20 buts ; 2. Gilardino (Parme) 16 ; 3. Adriano (Inter) 15 ; 4. Esposito (Cagliari), Shevchenko (Milan), Toni (Palerme) 14. N. Ribaudo