La semaine dernière, Waasland-Beveren a rencontré plusieurs entraîneurs. Comme d'habitude, il n'a pas conservé le sien jusqu'en fin de championnat. Le seul qui ait tenu une saison en D1A, c'est Stijn Vreven, en 2015/16. Certains sont partis de leur propre gré, comme Bob Peeters ou Philippe Clement, les autres ont été limogés. Waasland Beveren affirme miser sur de jeunes Belges mais ceux qui doivent veiller à leur évolution vont et viennent. Une politique qui n'est pas toujours soutenue. On reproche à Adnan Custovic d'être entré trop souvent en conflit avec ses joueurs et de ne pas avoir réussi à mettre en place une vision claire. Mais pourquoi, dès lors, avoir prolongé son contrat quelques mois plus tôt ? La réponse d'un proche du club est étonnante. " On savait que ça risquait de foirer mais, à cause de l'affaire, on avait autre chose à penser. Conserver Adnan en attendant d'y voir plus clair, c'était la solution de facilité. Qui se serait présenté ? Et puis, on ne sait jamais, les choses auraient pu s'arranger. "

Waasland-Beveren n'a pas attendu longtemps. Exit Custovic, place à Arnauld Mercier qui, à Noël 2018, était déjà candidat pour succéder à Clement. Finalement, le club avait opté pour Sven Vermant parce que Mercier ne parlait que français. Depuis, il a pris des cours d'anglais. Vendredi, pour sa première journée de travail, il s'est brièvement adressé aux joueurs mais il a préféré ne pas s'asseoir sur le banc pendant le match.

Contre Charleroi, Dirk Geeraerd, qui a fait monter le club en 2012 mais a ensuite été rapidement écarté, a mis l'accent sur un football plus offensif. Pour gagner, il faut marquer et se créer des occasions. Les possibilités étaient là mais le ballon n'a pas franchi la ligne. Pour Geeraerd, le plus important, c'est que quelques joueurs qui n'étaient pas heureux - Aleksandar Vukotic, Tuur Dierckx - se sentent à nouveau impliqués dans le groupe. C'est maintenant à Mercier de mettre en place un plan avec eux et avec les nouveaux venus.

La semaine dernière, Waasland-Beveren a rencontré plusieurs entraîneurs. Comme d'habitude, il n'a pas conservé le sien jusqu'en fin de championnat. Le seul qui ait tenu une saison en D1A, c'est Stijn Vreven, en 2015/16. Certains sont partis de leur propre gré, comme Bob Peeters ou Philippe Clement, les autres ont été limogés. Waasland Beveren affirme miser sur de jeunes Belges mais ceux qui doivent veiller à leur évolution vont et viennent. Une politique qui n'est pas toujours soutenue. On reproche à Adnan Custovic d'être entré trop souvent en conflit avec ses joueurs et de ne pas avoir réussi à mettre en place une vision claire. Mais pourquoi, dès lors, avoir prolongé son contrat quelques mois plus tôt ? La réponse d'un proche du club est étonnante. " On savait que ça risquait de foirer mais, à cause de l'affaire, on avait autre chose à penser. Conserver Adnan en attendant d'y voir plus clair, c'était la solution de facilité. Qui se serait présenté ? Et puis, on ne sait jamais, les choses auraient pu s'arranger. " Waasland-Beveren n'a pas attendu longtemps. Exit Custovic, place à Arnauld Mercier qui, à Noël 2018, était déjà candidat pour succéder à Clement. Finalement, le club avait opté pour Sven Vermant parce que Mercier ne parlait que français. Depuis, il a pris des cours d'anglais. Vendredi, pour sa première journée de travail, il s'est brièvement adressé aux joueurs mais il a préféré ne pas s'asseoir sur le banc pendant le match. Contre Charleroi, Dirk Geeraerd, qui a fait monter le club en 2012 mais a ensuite été rapidement écarté, a mis l'accent sur un football plus offensif. Pour gagner, il faut marquer et se créer des occasions. Les possibilités étaient là mais le ballon n'a pas franchi la ligne. Pour Geeraerd, le plus important, c'est que quelques joueurs qui n'étaient pas heureux - Aleksandar Vukotic, Tuur Dierckx - se sentent à nouveau impliqués dans le groupe. C'est maintenant à Mercier de mettre en place un plan avec eux et avec les nouveaux venus.