Koen De Brabander est actif comme CEO de la Fédération depuis début novembre 2016, il termine donc son cinquième mois de taf. Quelques petits reproches sur lui circulent dans la maison. Par exemple, tout le monde n'a pas apprécié qu'il débarque, le jour de sa présentation, au volant d'un bolide avec plaque personnalisée... On entend aussi que l'homme n'y connaissait pas grand-chose en foot et qu'il a fallu lui expliquer l'une ou l'autre règle du jeu.

À côté de cela, sa rigueur financière est appréciée. Il bossait comme réviseur d'entreprise et il est au pôle inverse de Steven Martens concernant la gestion. De Brabander, lui, retournera chaque pièce avant de la dépenser. Cette donnée sera à prendre en compte quand il sera question d'un déménagement des Diables vers le nouveau stade national, s'il est construit un jour.

" Quand on aura la certitude que le stade sera construit, on attendra les propositions de contrat ", nous dit-on à la fédé. " Pour qu'il y ait déménagement, il faudra que le nouveau stade soit plus rentable que le Roi Baudouin. " Ce serait d'office plus coûteux en loyer mais le catering pourrait compenser.

Et puis, toujours côté gros sous, il y a la problématique des primes des Diables qui n'est toujours pas réglée. Bart Verhaeghe continue à oeuvrer pour une révision du contrat actuel qui offre un pourcentage XXL des recettes aux joueurs. Après ses déclarations maladroites d'il y a quelques semaines (" Ceux qui n'accepteront pas la nouvelle répartition ne seront plus sélectionnés. "), l'apaisement est revenu. De nouvelles discussions se sont tenues la semaine passée et les joueurs du conseil signalent que l'esprit de la négociation était " positif ". Ils se reverront lors du prochain rassemblement.

Un cadre de l'UB nous confie qu'une nouvelle indisponibilité de Vincent Kompany à ce moment-là ne serait pas une mauvaise chose pour les finances. " S'il est présent aux négociations, lui, on sait qu'il ne lâchera rien. Il suffira qu'il revienne, même brièvement, pour se positionner automatiquement comme le leader naturel et négocier dur. Maintenant, si les joueurs - avec ou sans Kompany - restent sur leurs positions du début et refusent qu'on baisse leurs revenus, on ne pourra rien faire avant la fin de la Coupe du Monde, il faudra assumer ce qui a été signé du temps de Martens. On ne croit pas au patriotisme des Diables Rouges. Ils ont le coeur à droite... Il y a l'une ou l'autre exception, comme Eden Hazard qui accepterait n'importe quelle baisse de son salaire. Mais les agents, eux, restent pour la plupart sur leurs positions. Ils touchent un pourcentage du pourcentage des joueurs, évidemment, on comprend... "

Koen De Brabander est actif comme CEO de la Fédération depuis début novembre 2016, il termine donc son cinquième mois de taf. Quelques petits reproches sur lui circulent dans la maison. Par exemple, tout le monde n'a pas apprécié qu'il débarque, le jour de sa présentation, au volant d'un bolide avec plaque personnalisée... On entend aussi que l'homme n'y connaissait pas grand-chose en foot et qu'il a fallu lui expliquer l'une ou l'autre règle du jeu. À côté de cela, sa rigueur financière est appréciée. Il bossait comme réviseur d'entreprise et il est au pôle inverse de Steven Martens concernant la gestion. De Brabander, lui, retournera chaque pièce avant de la dépenser. Cette donnée sera à prendre en compte quand il sera question d'un déménagement des Diables vers le nouveau stade national, s'il est construit un jour. " Quand on aura la certitude que le stade sera construit, on attendra les propositions de contrat ", nous dit-on à la fédé. " Pour qu'il y ait déménagement, il faudra que le nouveau stade soit plus rentable que le Roi Baudouin. " Ce serait d'office plus coûteux en loyer mais le catering pourrait compenser. Et puis, toujours côté gros sous, il y a la problématique des primes des Diables qui n'est toujours pas réglée. Bart Verhaeghe continue à oeuvrer pour une révision du contrat actuel qui offre un pourcentage XXL des recettes aux joueurs. Après ses déclarations maladroites d'il y a quelques semaines (" Ceux qui n'accepteront pas la nouvelle répartition ne seront plus sélectionnés. "), l'apaisement est revenu. De nouvelles discussions se sont tenues la semaine passée et les joueurs du conseil signalent que l'esprit de la négociation était " positif ". Ils se reverront lors du prochain rassemblement. Un cadre de l'UB nous confie qu'une nouvelle indisponibilité de Vincent Kompany à ce moment-là ne serait pas une mauvaise chose pour les finances. " S'il est présent aux négociations, lui, on sait qu'il ne lâchera rien. Il suffira qu'il revienne, même brièvement, pour se positionner automatiquement comme le leader naturel et négocier dur. Maintenant, si les joueurs - avec ou sans Kompany - restent sur leurs positions du début et refusent qu'on baisse leurs revenus, on ne pourra rien faire avant la fin de la Coupe du Monde, il faudra assumer ce qui a été signé du temps de Martens. On ne croit pas au patriotisme des Diables Rouges. Ils ont le coeur à droite... Il y a l'une ou l'autre exception, comme Eden Hazard qui accepterait n'importe quelle baisse de son salaire. Mais les agents, eux, restent pour la plupart sur leurs positions. Ils touchent un pourcentage du pourcentage des joueurs, évidemment, on comprend... "