Ainsi est cette Lyonnaise aux formes généreuses qui retrouve son sourire charmant dès qu'elle quitte l'arène. Voilà entre autre pourquoi, malgré ses 11 années sur le circuit, Sandrine n'a jamais réussi mieux que deux quarts de finale en Grand Chelem, à l'US Open 1997 et à Melbourne quelques mois plus tard. C'est d'ailleurs en 1997 que sa carrière connut le déclic. On y retrouve pêle-mêle une grimpette de la 39e à la 13e place mondiale, un rôle décisif dans la première victoire française en Fed Cup, une première victoire en tournoi à Palerme, une première qualification pour le Maste...

Ainsi est cette Lyonnaise aux formes généreuses qui retrouve son sourire charmant dès qu'elle quitte l'arène. Voilà entre autre pourquoi, malgré ses 11 années sur le circuit, Sandrine n'a jamais réussi mieux que deux quarts de finale en Grand Chelem, à l'US Open 1997 et à Melbourne quelques mois plus tard. C'est d'ailleurs en 1997 que sa carrière connut le déclic. On y retrouve pêle-mêle une grimpette de la 39e à la 13e place mondiale, un rôle décisif dans la première victoire française en Fed Cup, une première victoire en tournoi à Palerme, une première qualification pour le Masters et six victoires contre des filles du top 10.C'est à Key Biscayne, en mars 1995, que la joueuse eut le coup de foudre pour ce Calabrais de 40 ans, responsable des joueuses entraînées par la fédération italienne. Elle n'hésita pas à quitter la France pour s'installer à Rome, la ville où la FIT a son siège. "J'adore Rome!", clame Testud. "C'est une ville extraordinaire, une ville fantastique. Je la connais assez bien, même si je la visitais davantage avant de venir y vivre". Parfaitement intégrée au point de parler couramment la langue, Testud avoua récemment qu'elle éprouvait dorénavant le même stress lorsqu'elle devait faire son entrée en lice aux Internationaux de Rome qu'à Roland Garros. L'Italie est vraiment devenue sa seconde patrie. "La recette d'un bon cappuccino est le lait entier", explique-t-elle comme pour mieux montrer que les délices de la cuisine transalpine n'ont plus aucun secret pour elle. S'essayant volontiers à la confection du tiramisù, elle raffole des pizzas al taglio, celles qui sont découpées en morceaux et que l'on déguste tout en se laissant bercer par la douce ambiance des ruelles du centro storico. Née à Saint-Genis-Laval, son père, Daniel, est ingénieur en génie civil, sa mère, Josette, tient la maison. Elle commence à jouer à dix ans et demi dans un petit club du village. Détectée par la ligue du Lyonnais grâce à son grand coup droit, Sandrine bénéficiera d'une bourse fédérale. Sacrée championne de France Minimes en 1986 et Juniors en 1989, elle "montera" à Paris et passera deux ans et demi au CNE, l'équivalent de l'Adeps. Mais c'est Philippe Duxin, un entraîneur détaché par la FFT pour s'occuper également d' Alexia Dechaume, qui l'aidera dans ses premiers pas sur le circuit international. Le repos lui fit le plus grand bien puisqu'à Dubaï, elle s'offrit le scalp de la numéro un mondiale Venus Williams avant de trébucher en finale face à sa compatriote Mauresmo. On se dit alors que la plus Italienne des Françaises était repartie pour faire des dégâts sur le Tour mais une fracture de fatigue au pied droit vint tout gâcher et l'obligea à faire l'impasse sur les tournois d'Indian Wells et surtout de Key Biscayne... où son coeur chavira voici sept ans avec tant de vigueur.Florient Etienne, ,Le déclic: elle tombe amoureuse d'un bel Italien de 40 ans qui devient son mari et son coach