Fin août, tout s'effondre. Sébastien Pocognoli comptait finir sa carrière de footeux en bord de Meuse, le Standard lui montre plutôt la porte. Sur le moment, alors qu'il avait rencontré ses dirigeants à plusieurs reprises, le Liégeois de naissance et rouche de coeur tombe des nues. Logique. Jamais, jusque-là, on ne lui a notifié qu'il pouvait se trouver un nouvel employeur ni qu'il pouvait le faire gratuitement. Par contre, il le sait, le staff du matricule 16 ne lui donne aucune garantie de jouer, faisant les frais non seulement du recrutement du Français Nicolas Gavory, de l'essor relatif de Senna Miangue, qui le relègue à la troisième place dans la hiérarchie des arrières gauches, mais également de sa longue blessure à la hanche.
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