Philippe Léonard termine une traversée du désert. Après une année 2003 sans guère de compétition, il se relance dès janvier avec un nouvel employeur français.
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Philippe Léonard termine une traversée du désert. Après une année 2003 sans guère de compétition, il se relance dès janvier avec un nouvel employeur français. Philippe Léonard : Une décision est imminente. Ce sera fort probablement Nice ou Metz. Avec une préférence pour Nice. Parce que ce club ne se situe qu'à une bonne vingtaine de minutes de mon domicile monégasque, que je m'y suis entraîné durant trois mois, dans de bonnes conditions. Mais aussi parce que le Gym jouera l'Europe jusqu'au bout de la saison, ce qui n'est pas le cas de Metz, obligé de se battre, avec moins de moyens pour ne pas descendre. Il n'en est rien. Nice et Metz, ce sont mes seuls points de chute concrets et possibles. Luciano D'Onofrio ne m'a plus contacté... Le directeur du club souhaite me faire signer six mois, mais aussi une clause qui lui permet, si mon rendement est bon, d'automatiquement prolonger mon contrat de deux ans. A de meilleures conditions financières certes puisque j'ai accepté de jouer six mois pour 60.000 euros, soit un montant dix fois inférieur à mon salaire de la Principauté, mais en me reprenant ma liberté. Je ne suis pas contre une possibilité de prolongement du bail. J'aimerais tout de même avoir mon mot à dire au bout des six mois. L'alternative, ce serait de fixer un prix de transfert ou mieux, une convention qui fixerait un partage sur le départ de Philippe Léonard de Nice vers le club X. Si je finis par signer à Nice, c'est que les deux parties auront pu, entre-temps se rapprocher dans cette direction. Exact. Leur arrière gauche, Florent Laville étant indisponible. Bolton voulait m'installer à ce poste, après avoir vu, durant un test de quinze jours que j'avais le profil et la condition. J'étais assez emballé à l'idée de rejoindre les N'Gotty, Djorkaeff, Okocha et les autres. Mais la direction anglaise ne me proposait qu'un contrat d'un mois à chaque fois renouvelable pour la même période. On ne peut pas tout accepter tenant compte du fait qu'on est sans club. Je suis pour une situation où chacun y trouve son compte si cela fonctionne bien et où le risque d'échec ou de gaspillage est limité pour celui qui m'engage. A Nice, j'ai également dit que j'étais prêt à signer pour six mois sans rentrée financière mensuelle. Mais avec une prime de victoire plus importante et des montants X si le club se qualifie pour la coupe d'Europe ou l'Intertoto. (Ph. Bughin) Ph. Bughin