On vous voit désormais dans un spot TV pour des paris en ligne...

J'ai été invité à tourner à Braine-l'Alleud. Je n'ai pas demandé pourquoi on m'avait sollicité mais vous savez comment je suis, hein, un gars tourné vers la rigolade. Maintenant, au lieu de m'appeler Friktish, les gens me demandent c'est quoi mon cadeau, le slogan de la pub.
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J'ai été invité à tourner à Braine-l'Alleud. Je n'ai pas demandé pourquoi on m'avait sollicité mais vous savez comment je suis, hein, un gars tourné vers la rigolade. Maintenant, au lieu de m'appeler Friktish, les gens me demandent c'est quoi mon cadeau, le slogan de la pub. Chaque jour ! Je travaille dans un magasin et une femme m'a encore interpellé : " Je vous connais, non ? " J'ai fait semblant de rien mais mon collègue a lâché le morceau. Avant, quand je faisais le con, les gens se demandaient : " C'est qui cet imbécile ? " Aujourd'hui, ils disent : " Ah oui, c'est Friktish ! " Les félicitations sur notre perte de poids. Nous étions cinq ou six en excédent, comme Dany et moi, et nous avons réussi des prouesses comme la montée des marches de Bueren, à Liège. J'ai pesé jusqu'à 180 kilos : grâce à un by-pass et aux Héros du gazon, j'ai perdu 84 kilos. Soit un homme complet ! J'ai arrêté de boire il y a un an suite à un accident. Après une fête arrosée pour la fin de l'émission, j'ai ramené des copains au volant d'une voiture qui ne m'appartenait pas. Je me suis endormi et j'ai embouti le véhicule. Avant, je dépensais 25 euros à la buvette et j'y restais quatre heures. Maintenant, c'est 5 euros pour deux Coca et je rentre après une demi-heure. Mes enfants sont les premiers heureux. Ce sont quelques personnes sur des milliers, des jaloux qui ont raconté des couillonnades (sic). Les autres étaient contents pour nous. Le tournage nous a bien mis en valeur. Nous avons joué à Bruges, à Charleroi, etc. Certains jeunes ne vivront jamais une telle expérience. Quand je ne joue pas, il m'arrive d'aller le voir à Pessoux. On discute parfois sur Facebook. Nous avons noué des liens extraordinaires. Je ne pouvais pas laisser tomber mes coéquipiers d'Yvoir. Et il faut laisser place aux autres. Mon frère est à Pessoux. Mais nous ne venons pas du même moule. Il faudra que je demande un jour à mes parents pourquoi ! (il rit) J'espère que l'émission va fonctionner mais j'ai un mauvais pressentiment. C'est comme pour la Star Ac : la première saison reste la meilleure. A Yvoir, nous étions une quinzaine à rester boire un verre. A Pessoux, ils ne sont que 3 ou 4. J'espère qu'ils ne vont pas nous imiter car, alors, ce sera du copier/coller. " J'espère que Pessoux ne fera pas du copier/coller dans les Héros du gazon " - PHILIPPE LECLERCQ