Depuis la reprise, Belgacom Onze a perfectionné son multi live, le système qui permet à un téléspectateur de suivre tous les matches du samedi soir en passant d'un stade à l'autre dès qu'une action importante se produit. La voix chargée de faire le tri entre les images, c'est du passé. Désormais, Philippe Hereng ou Marc Delire vous font vivre la soirée d'un vrai studio.
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Depuis la reprise, Belgacom Onze a perfectionné son multi live, le système qui permet à un téléspectateur de suivre tous les matches du samedi soir en passant d'un stade à l'autre dès qu'une action importante se produit. La voix chargée de faire le tri entre les images, c'est du passé. Désormais, Philippe Hereng ou Marc Delire vous font vivre la soirée d'un vrai studio. Le multi live, c'est comme à la radio mais avec des images ?Oui, c'est à peu près ça. Un supporter acharné ne sera intéressé que par les images de son club. Mais la personne qui aime le foot en général sera tentée par le multi live car elle aura un aperçu complet de tous les matches en 90 minutes. C'est particulièrement tentant quand les grandes formations jouent le samedi soir. Pourquoi avoir attendu un an et demi avant de mettre en place un studio alors que les chaînes étrangères ont depuis longtemps adopté cette formule ? Le concept était nouveau pour nous et nous ne disposions pas d'un budget important. Une formule simplifiée a donc été privilégiée. Nous en avons discuté avec Belgacom, qui nous a finalement accordé plus de moyens. La présence de journalistes en chair et en os rend la soirée beaucoup moins impersonnelle. Le multi live ressemble désormais à une véritable émission de foot. C'est positif même si nous sommes encore loin du studio de Ça se discute de Jean-Luc Delarue (il rit). Des consultants particuliers seront-ils invités à disséquer les matches le temps d'une soirée ?Non. J'alternerai la présentation avec Marc Delire. Benoît Thans fera office de consultant. Nous n'aurons pas besoin d'une période de rodage car tout le monde a directement trouvé ses marques lors de la première émission. Est-ce que ce nouveau studio préfigure l'arrivée d'émissions avec une approche plus magazine ?Pas dans un futur proche. L'envie est présente et nous disposons de tous les ingrédients : des journalistes compétents, une équipe de production au point et toutes les images des matches. Marc et moi avons des idées de projet pour lancer une émission dans la veine de Studio 1 mais avec une optique différente. La balle est dans le camp de Belgacom. Pour l'instant, un sujet nous préoccupe : la réforme du championnat. La saison prochaine, il faudra s'adapter avec l'augmentation des rencontres, des matches en semaine,... Des renforts pourraient venir grossir notre équipe rédactionnelle.