Les Belges affrontent le Portugal (7e mondial), la Suisse (12e), la Finlande (46e) et la Norvège (51e). Wilmots a expliqué qu'il s'agissait de profils similaires à nos adversaires de groupe mais, hormis le Portugal, il n'y a pas de ténor. Votre avis ?

En tant que premier mondial, on affronte de toute manière des nations moins bien classées ! Je suis d'avis de jouer contre des adversaires plus ou moins abordables afin de travailler la confiance. Une dizaine de jours avant l'EURO, Wilmots aura son équipe-type en tête.
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En tant que premier mondial, on affronte de toute manière des nations moins bien classées ! Je suis d'avis de jouer contre des adversaires plus ou moins abordables afin de travailler la confiance. Une dizaine de jours avant l'EURO, Wilmots aura son équipe-type en tête. Le match comptera pour du beurre ! Je pense que d'autres noms vont s'ajouter à la liste des absents. Pour moi, ce sera l'occasion de réaliser des essais avec des éléments qui veulent intégrer la sélection finale. Pourquoi ne pas donner du temps de jeu à Batshuayi ou à Musonda ? Alderweireld pourrait être aussi replacé dans l'axe. Mais bon, Wilmots est assez grand pour savoir ce qu'il fait. ...nous atteignons la demi-finale. Après un quart de finale au Mondial, ce serait logique. En tant que numéro 1, nous devons être crédibles. J'avais déjà collaboré avec Vincent Langendries sur l'EURO il y a quatre ans et tout s'était bien passé. Deux ans plus tard, j'étais en studio mais l'expérience a été très positive et enrichissante au sein d'une équipe sérieuse, qui se donne à 100 %. Nous avons d'ailleurs réalisé des audiences de malades. Le fait de rester en Belgique m'a aidé à travailler d'une façon différente. Quand on m'a proposé d'aller en France, j'ai hésité car, avec la menace d'attentats, je n'étais pas rassuré. J'ai toujours quelques doutes mais, dans la vie, on doit avancer. Complicité, professionnalisme. C'est le même rapport que j'avais noué avec Fred Waseige et Bruno Taverne sur Be tv, où j'ai commenté 7 ans la Ligue des Champions. Grâce à eux, j'ai engrangé une expérience enrichissante qui m'est utile pour La Tribune et l'équipe nationale. J'ai toujours été plus ou moins fidèle avec les gens qui m'ont donné une chance. Je suis content de mes collaborations et je ne compte pas changer, même pour un pont d'or. J'ai bien mené ma barque, je ne recherche pas l'argent. Je n'ai rien signé chez VOO et la RTBF : je travaille à la parole donnée. PAR SIMON BARZYCZAK" Vu la menace d'attentats, j'ai hésité à accepter d'être consultant à l'EURO. " - Philippe Albert