Malines a vécu une saison unique à tous points de vue. Favori de la D1B, il a loupé son départ, ce qui a coûté son poste à Van Wijk. Il a ensuite opéré une belle remontée sous la direction de Vrancken avant que l'Opération Mains Propres ne plonge le club dans le chaos en automne. Malgré tous ces contrecoups ou peut-être grâce à eux, le noyau a donné le meilleur de lui-même. Il a enlevé la première tranche puis a gagné la finale contre le Beerschot et la Coupe face à Gand. Ce groupe ne manque pas de force mentale, à l'image de son entraîneur, qui était déjà réputé pour sa rage de vaincre quand il jouait.

De l'expérience à revendre

Il y avait donc peu de raisons de bouleverser ce noyau, qui recèle en outre beaucoup d'expérience au plus haut niveau : il ne faut plus présenter la D1A à De Camargo, Swinkels, Kaya, Van Damme, Tainmont, Peyre et Schoofs. Que Malines évolue en D1A ou en D1B, l'ossature allait rester intacte. Mais les joueurs n'étaient pas sur la même longueur d'ondes. Plusieurs piliers, comme le gardien Verrips, l'ailier Storm et l'avant Engvall, ont déclaré qu'en cas de condamnation, ils iraient avoir ailleurs. La direction a également décidé de ne pas prolonger les contrats, arrivés à terme, de De Witte et Matthys. Les jeunes Schoofs et Storm doivent donc se muer en leaders mais cela fait-il partie de leur ADN ? Mera, un élément important de la défense, est retourné en Colombie. L'assurance de jouer en D1A booste le club : plus personne ne partira, si ce n'est contre une somme importante.

Une équipe équilibrée

Les transferts entrants ont été longtemps bloqués par l'incertitude quant au sort du club. La direction souhaite un défenseur central, un ailier rapide et un avant pour doubler De Camargo, qui a quand même 36 ans. Vrancken ne veut pas trop changer son concept : ce sera un 4-3-3 ou un 4-1-3-2, basé sur un solide bloc défensif, avec Van Damme en pare-chocs et de nombreux changements de position dans le compartiment offensif. Pendant la préparation, le coach a mis l'accent sur le pressing pour contrôler encore mieux le cours du jeu en possession du ballon. Vrancken a annoncé qu'il conserverait cette stratégie en D1A. L'entraîneur a cependant constaté que son groupe manquait de rage de vaincre pendant les premiers matches amicaux et il a offert du temps de jeu à une volée de jeunots. Les médians Bosiers et Coveliers, l'avant en décrochage Van Keilegom, l'arrière De Bie et Vranckx, seize ans, se sont distingués. Ils restent dans le noyau A. Malines peut procéder avec un solide duo El Messouadi-Van Damme dans l'entrejeu et Kaya un peu plus sur le flanc. Derrière, le duo Swinkels-Peyre demeure une certitude, même si le manque de mobilité des deux hommes peut devenir un problème. A l'arrière gauche, Bijker est une certitude. A droite, la lutte est ouverte mais Lemoine a été opéré aux adducteurs et Van Cleemput en profite pour le moment. Quoi qu'il en soit, Malines est une formation bien équilibrée.

In/out

IN

/

OUT

Augustijns (RKC, Ned), Ben Ouattara (Lille OSC, Fra), Claes (Excelsior Virton), Matthys (arrêt), Mera (Atlético Nacional, Col), Peffer (Lyra-Lierse Berlaar), Smolders (Lierse Kempenzonen).

Malines a vécu une saison unique à tous points de vue. Favori de la D1B, il a loupé son départ, ce qui a coûté son poste à Van Wijk. Il a ensuite opéré une belle remontée sous la direction de Vrancken avant que l'Opération Mains Propres ne plonge le club dans le chaos en automne. Malgré tous ces contrecoups ou peut-être grâce à eux, le noyau a donné le meilleur de lui-même. Il a enlevé la première tranche puis a gagné la finale contre le Beerschot et la Coupe face à Gand. Ce groupe ne manque pas de force mentale, à l'image de son entraîneur, qui était déjà réputé pour sa rage de vaincre quand il jouait. Il y avait donc peu de raisons de bouleverser ce noyau, qui recèle en outre beaucoup d'expérience au plus haut niveau : il ne faut plus présenter la D1A à De Camargo, Swinkels, Kaya, Van Damme, Tainmont, Peyre et Schoofs. Que Malines évolue en D1A ou en D1B, l'ossature allait rester intacte. Mais les joueurs n'étaient pas sur la même longueur d'ondes. Plusieurs piliers, comme le gardien Verrips, l'ailier Storm et l'avant Engvall, ont déclaré qu'en cas de condamnation, ils iraient avoir ailleurs. La direction a également décidé de ne pas prolonger les contrats, arrivés à terme, de De Witte et Matthys. Les jeunes Schoofs et Storm doivent donc se muer en leaders mais cela fait-il partie de leur ADN ? Mera, un élément important de la défense, est retourné en Colombie. L'assurance de jouer en D1A booste le club : plus personne ne partira, si ce n'est contre une somme importante. Les transferts entrants ont été longtemps bloqués par l'incertitude quant au sort du club. La direction souhaite un défenseur central, un ailier rapide et un avant pour doubler De Camargo, qui a quand même 36 ans. Vrancken ne veut pas trop changer son concept : ce sera un 4-3-3 ou un 4-1-3-2, basé sur un solide bloc défensif, avec Van Damme en pare-chocs et de nombreux changements de position dans le compartiment offensif. Pendant la préparation, le coach a mis l'accent sur le pressing pour contrôler encore mieux le cours du jeu en possession du ballon. Vrancken a annoncé qu'il conserverait cette stratégie en D1A. L'entraîneur a cependant constaté que son groupe manquait de rage de vaincre pendant les premiers matches amicaux et il a offert du temps de jeu à une volée de jeunots. Les médians Bosiers et Coveliers, l'avant en décrochage Van Keilegom, l'arrière De Bie et Vranckx, seize ans, se sont distingués. Ils restent dans le noyau A. Malines peut procéder avec un solide duo El Messouadi-Van Damme dans l'entrejeu et Kaya un peu plus sur le flanc. Derrière, le duo Swinkels-Peyre demeure une certitude, même si le manque de mobilité des deux hommes peut devenir un problème. A l'arrière gauche, Bijker est une certitude. A droite, la lutte est ouverte mais Lemoine a été opéré aux adducteurs et Van Cleemput en profite pour le moment. Quoi qu'il en soit, Malines est une formation bien équilibrée.