Mis en cause à plusieurs reprises par Stéphane Pauwels, l'avocat Laurent Denis réagit sur chacun des points :
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Mis en cause à plusieurs reprises par Stéphane Pauwels, l'avocat Laurent Denis réagit sur chacun des points : Latentative de corruption : " Ces propos appartiennent à son auteur. C'est totalement faux et je me réserve tout droit à son égard par une action en justice. J'étais au courant de ces attaques car Pauwels avait prévenu le président FilippoGaone ". Les tests des joueurs australiens : " Monsieur Krncevic a pris contact avec le club et c'est moi qui lui ai répondu car Pauwels est incapable de s'exprimer en anglais. Mais il était parfaitement au courant de la transaction et s'il dit le contraire, c'est un menteur ". L'arrivée de Chris Benoît : " Il est plus sérieux et plus professionnel que son prédécesseur. Il nous fut conseillé par André Remy et commet moins de fautes que Stéphane Pauwels. Ces dernières ne manqueront pas d'être évoquées au tribunal ". L'arrivée de Bingoal : " Parlons-en de cette affaire ! Nous avons dû passer par un intermédiaire alors que nous aurions pu nous en passer. Or cet intermédiaire est Peter Aertsen, le parrain de la fille de Stéphane Pauwels. Ce même Aertsen qui a présenté Albert Cartier à Lokeren ". Les transferts : " Je ne me suis mêlé d'aucune négociation des sommes de transferts. Ce que je finalise, c'est la convention avec les implications juridiques. Il affirme que le transfert de Matthieu Assou-Ekotto s'est fait dans son dos et celui de Cartier mais ce n'est pas vrai. Il était à Eurodisney quand cela s'est déroulé. Or, lors d'une entrevue avec Luciano D'Onofrio et Michel Preud'homme pour une autre affaire, ils m'ont demandé le prix d'Assou. Je leur ai dit d'appeler le président. D'Onofrio a joint Filippo Gaone et l'affaire fut réglée en 10 minutes. Et Cartier fut immédiatement mis au courant. Sans oublier que Pauwels avait dit au début du mercato à Assou û Tu peux t'en aller pour 100.000 ou 150.000 euros ". Les connivences avec les managers : " Pauwels a son propre réseau d'agents et quand on regarde les transactions, on retrouve les mêmes noms d'agents. J'ai eu comme écho que certains managers n'étaient même pas reçus par Pauwels. Nous, ce que nous voulons, c'est ouvrir la porte au plus grand nombre d'agents. Il a fallu que l'on impose, via Roger Henrotay, certains joueurs en test. Et il n'en voulait pas. Il disait toujours qu'il avait un Brésilien sous le bras ( NDLR : Marcos). Il l'avait fait venir après un voyage mystérieux au Brésil avec Peter Aertsen. Or, on voulait savoir s'il y avait des indemnités de formation à payer. On ne l'a jamais su. Pauwels nous a fourni des papiers de son ancien club, disant qu'il était libre et qu'il ne fallait payer aucune indemnité. Mais nous n'avons jamais reçu la fiche complète du joueur, signalant tous les clubs où il avait évolué. On a le cas aujourd'hui avec Nasser Dainèche. On a déjà payé des indemnités à Cassis et maintenant, on apprend que Martigues réclame également son dû. On ne savait pas qu'il avait évolué là-bas. C'était le boulot de Pauwels de connaître cela ".