Il est 20 h 15 lorsque Michel Preud'homme arrive au maquillage. Le local est contigu au petit salon et au studio 4 où a lieu l'enregistrement de Studio 1. L'ambiance est décontractée : la pression du direct est absente. Pendant que Michel passe entre les mains de la maquilleuse, Vincent Langendries, l'éditeur, vient vérifier quelques derniers détails. Les habitués sont là. Stéphane Pauwels c...

Il est 20 h 15 lorsque Michel Preud'homme arrive au maquillage. Le local est contigu au petit salon et au studio 4 où a lieu l'enregistrement de Studio 1. L'ambiance est décontractée : la pression du direct est absente. Pendant que Michel passe entre les mains de la maquilleuse, Vincent Langendries, l'éditeur, vient vérifier quelques derniers détails. Les habitués sont là. Stéphane Pauwels chambre Benoît Thans sur sa veste mais ouvre des yeux " grands comme ça " devant l'entraîneur du Standard, son idole. Petite discussion informelle et le signal retentit. Preud'homme passe au salon avec Benjamin Deceuninck tandis que les autres s'installent en plateau. Confortablement installé, il analyse la prestation de son gardien dans le choc Anderlecht-Standard. Quelques minutes plus tard, on s'arrête. Un petit problème technique. Michel sourit aux commentaires de Pauwels sur les gardiens. Ce ne sera pas la dernière fois mais il reste extrêmement concentré sur son sujet. Pas question de laisser passer quoi que ce soit quand on parle du Standard. Viennent les images de Saint-Trond : il apprécie les qualités de Patrick Ogunsoto... Alain Ronse, journaliste au Laatste Nieuws, qui suit le Standard depuis 25 ans, arrive en plateau et Preud'homme l'asticote gentiment sur sa présence aux réceptions d'après match. Hors caméra, le coach se prépare une chique de tabac. Attentif, il note les commentaires sur le départ de Mémé Tchité et fait signe qu'il veut corriger ce qui lui semble être une contre-vérité. Un instant plus tard, il éclate de rire à une vanne balancée par Ronse à Thans. Changement de décor, c'est l'heure du face-à-face avec Michel Lecomte. L'ancien gardien des Rouches salue le public et s'installe. L'émission est en boîte et nous retournons en coulisses. Un monsieur un peu plus âgé s'approche et vient, un timidement, demander un autographe. Le Standarman s'exécute et prend le temps de partager quelques mots avec lui. Tout le monde prend un verre dans un coin de la loge de maquillage et discute en attendant de visionner l'émission. Ça tourne évidemment autour du foot et Stéphane Pauwels s'emballe lorsqu'il parle de la protection des jeunes et du plan Preud'homme. Mais l'heure avance et Michel doit partir. E.L.