1. Comment résumeriez-vous l'action de Claude Despiegeleer en faveur de votre club ?
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1. Comment résumeriez-vous l'action de Claude Despiegeleer en faveur de votre club ? FOOTBALL / Abbas Bayat, président du Sporting 1. L'action de la Ville et de Claude Despiegeleer s'est surtout manifestée au niveau du stade et des terrains d'entraînement, tant pour les jeunes que pour l'équipe Première. Despiegeleer a toujours montré qu'il voulait nous aider. Nos relations avec la Ville ont été compliquées pendant une période, mais elles se sont ensuite réchauffées, quand tout le monde a compris qu'il fallait rester calme, éviter de s'emballer. Le bourgmestre a lui aussi bien calmé les choses. 2. J'espère que le successeur de Despiegeleer comprendra lui aussi que notre club assume un important rôle social. Nous attendons donc encore un effort supplémentaire au niveau des infrastructures. Le centre d'entraînement de Marcinelle, par exemple, pourrait encore être amélioré de façon importante. FUTSAL / Paul Locicero, président d'Action 21 1. Si nous sommes devenus champions d'Europe, c'est notamment parce que nous avons pu jouer les demi-finales chez nous. Et si nous avons évolué chez nous, c'est grâce à Claude Despiegeleer. Nous n'aurions eu aucune chance contre le Real Madrid ou le Sporting Lisbonne si nous avions dû disputer les demis dans leur salle. Mais à Charleroi, toute la donne changeait. Despi a poussé le projet à fond et nous avons réuni 20.000 personnes en trois soirées au Spiroudôme. Avant cela, il nous avait permis de rénover notre salle habituelle, la Garenne. Il a aussi obtenu des subsides européens grâce auxquels on a construit le Centre de Loisirs, où les 350 jeunes d'Action 21 s'entraînent dans d'excellentes conditions. 2. Bernard Van Dyck connaît très bien nos problèmes et nos desiderata car il est très proche du monde du sport. J'espère qu'il poussera à la création d'une académie des sports, à laquelle nous pensons fortement. Elle serait dédiée au foot et au futsal essentiellement. C'est un projet colossal, de plusieurs dizaines de millions, et rien ne sera possible sans l'aide de l'Europe. Le nouvel échevin pourra peut-être aller chercher ces subsides. BASKET / Eric Somme, président des Spirou 1. Son apport le plus marquant a évidemment été la construction du Spiroudôme. Il est allé frapper à toutes les bonnes portes et le dossier a été bouclé tambour battant. Cette salle a été payée par la Région wallonne, la Ville et le privé. Despi s'est démené pour convaincre le privé d'investir, alors que c'est de plus en plus rare dans le sport. Il a permis de récolter près de 3,2 millions auprès de plusieurs partenaires. Il a aussi mis une grosse pression sur les entrepreneurs pour que le Spiroudôme soit réalisé avec l'enveloppe limitée dont nous disposions : 15 millions, soit deux fois moins que le Sart Tilman. 2. Nous n'attendons plus rien de spécial : l'outil est là, il est très performant et notre club s'autofinance depuis 3 ans. La Ville nous a bien aidés, nous ne sommes plus demandeurs aujourd'hui. VOLLEY / Patrick Henseval, président des Dauphines 1. Claude Despiegeleer est derrière l'aménagement de la salle Ballens (1.000 places), à Monceau-sur-Sambre. Elle est devenue le centre carolo des sports collectifs féminins. Elle abrite les équipes de volley et de basket. Avant mon arrivée à la présidence, il avait longuement rencontré le conseil d'administration pour faire le tour des différents problèmes. Il avait ensuite posé un diagnostic précis qui a aidé le club à repartir du bon pied. 2. Au niveau des infrastructures, nous ne demandons plus rien car notre outil de travail est parfait. J'attends seulement du nouvel échevin qu'il soit lui aussi derrière les clubs et qu'il comprenne qu'un club fanion à Charleroi sous-entend toute une organisation dans le travail avec les jeunes. Une organisation qu'il faut aider. PING / Gilbert Delva, président de La Villette 1. Claude Despiegeleer nous a aidés sur deux plans. Au niveau financier, avec l'aménagement d'une salle très correcte à Lodelinsart et la mise à disposition gratuite du Spiroudôme pour nos matches européens. L'autre aspect de l'aide, c'était sa présence et sa disponibilité. Nous pouvions toujours l'appeler quand nous avions besoin de lui, et le fait qu'il nous accompagnait régulièrement à l'étranger pour nos matches européens était très bien perçu par nos adversaires. C'était un gage de sérieux, de professionnalisme. Il en profitait pour nous mettre en contact avec des partenaires potentiels. 2. Je souhaite simplement que Bernard Van Dyck travaille dans la même philosophie... au niveau des sports en tout cas (il rigole). Je voudrais aussi qu'il soutienne l'organisation éventuelle de la Coupe du Monde des clubs 2006 à Charleroi. Si elle a lieu, la fédération internationale risque de nous contacter bientôt. Despi avait eu l'accord du bourgmestre pour aller au bout des choses, j'espère que son successeur fera tout, lui aussi, pour que cette organisation puisse voir le jour.