La saison dernière, de l'aveu même de son président, Mons avait complètement raté sa campagne des transferts. Pour éviter que l'histoire se répète, Dominique Leone prend les choses à coeur. Il ne tient pas à devoir débourser une nouvelle fois un million d'euros pendant le mercato pour les éventuels renforts. Chose à éviter absolument, surtout que le bilan de la saison a été déficitaire et que des chiffres circulent selon lesquels le club aurait accusé un trou total d' 1,750 million d'euros la saison dernière.
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La saison dernière, de l'aveu même de son président, Mons avait complètement raté sa campagne des transferts. Pour éviter que l'histoire se répète, Dominique Leone prend les choses à coeur. Il ne tient pas à devoir débourser une nouvelle fois un million d'euros pendant le mercato pour les éventuels renforts. Chose à éviter absolument, surtout que le bilan de la saison a été déficitaire et que des chiffres circulent selon lesquels le club aurait accusé un trou total d' 1,750 million d'euros la saison dernière. Le président négocie tous azimuts et entoure le tout d'un grand mystère. Il a même décidé de ne plus " parader dans la presse " (sic) tant qu'il n'a pas achevé son travail. Une attitude adoptée dès la fin du championnat parce qu'il n'avait pas apprécié que ses décisions aient toutes été jugées négatives. A une conférence de presse près, Dominique Leone s'est tenu à cette règle Jeudi dernier, Sergio Brio est rentré d'Italie pour discuter de l'orientation définitive à donner à la politique des transferts et il fallait s'attendre à ce que des décisions importantes soient prises. Ce retour du Mister devait permettre d'y voir plus clair et de mieux définir les contours du noyau. Sergio Brio, qui n'a pourtant jamais peur de donner son avis, doit avouer que le club a décidé qu'il ne fallait pas faire de déclarations avant la fin de la période des transferts et que, forcément, il respectait cette prise de position. Il a accepté toutefois de donner son avis sur des affaires réglées. Pour lui, Jean-Pierre La Placa et Eric Joly sont toujours sous contrat et dans le noyau A mais on les a priés d'aller voir ailleurs et le Français est quasiment certain qu'il ne partira pas en stage avec le noyau. Idem pour Chemcedine El Araichi, qui a été titulaire la saison dernière, mais qui est aussi en instance de départ, bien qu'il soit encore sous contrat.. Sergio Brio : Je ne peux que m'en réjouir. Wamberto est un grand professionnel. Je n'ai jamais rien eu à lui reprocher. Ce qu'il a dit ne compte pas. Les paroles s'envolent. Et puis, il avait encore un contrat d'un an renouvelable. C'est bizarre, on ne parle que de ce résultat. Personne ne rappelle que nous avons été battus 2-0 à l'aller. Personne ne souligne nos bonnes prestations à Westerlo ou à St-Trond. Non, on ne parle que de ce 0-9. Quelle importance ? Un jour, avec la Juventus, nous avons empilé 11 buts à Bâle et alors ? Cela a servi à quoi ? Et bien, je peux vous dire que cela ne se répétera plus... Mais la seule chose qui comptait était le maintien. L'aspect économique ne me regarde pas. On a cité au moins 50 noms de joueurs qui allaient venir à Mons. Ce ne sont que des inventions. On parle de marché dès les mois de janvier et février. Non, tous le clubs changent et Mons modifie son noyau comme les autres. Je ne cherche pas d'excuse mais, la saison dernière, j'ai eu sous mes ordres des joueurs que je n'avais pas choisis. Ceux qui ne voulaient pas suivre les nouvelles règles pouvaient partir. L'objectif de la direction est de professionnaliser le club et je suis celui qui doit régulariser cette progression. Heureusement, tout le monde a compris le message et nous avons atteint sur le terrain le premier objectif que nous nous étions fixé : le maintien. Le programme a été établi sur trois saisons : lors de la deuxième il nous faudra assurer notre maintien sans souffrir et, pour la troisième, nous devons nous hisser à la septième ou à la huitième place. Pour ce faire, il faut compter sur des joueurs qui sont de véritables pros tant sur et en dehors du terrain et qui font preuve de leur attachement au club. Je suis parti au Brésil du 19 au 27 mai et, à mon retour à Mons, j'ai appris via la presse qu'il y avait eu un incident entre Olivier et la direction. J'ai immédiatement téléphoné au président pour savoir ce qu'il en était. Peu m'importait le motif du litige. J'ai insisté pour que le club le retienne. J'ai servi de médiateur et je suis content qu'il soit resté car c'est un joueur important. Il a de l'expérience. C''est un leader et un excellent capitaine, un capitaine courageux. Suray a probablement exagéré un peu mais tout est bien qui finit bien. Je pense que c'est une bonne chose pour tout le monde car si Suray a besoin de Mons, Mons a besoin de Suray. Il a raconté qu'il s'en allait parce qu'il n'appréciait pas les choix tactiques. Tant pis car c'est un bon joueur mais je ne vais pas pleurer. Il a voulu partir, c'est son choix mais il y a 50.000 voire 100.000 joueurs dans le monde susceptibles de le remplacer. Sachez qu'après la fin du championnat on a rencontré tous les joueurs. Certains ont fait part de leur envie de partir : c'est leur choix et je le respecte. Dès janvier, il a trouvé un terrain d'entente avec la direction et cet accord a été transcrit noir sur blanc à la fin de la saison. Alessio Scharchilli et Carlo Cardascio étaient en fin de contrat en juin et ils n'entraient plus dans nos plans. Nous avons fait des choix et je ne regarde pas au fait qu'il soient italiens ou pas. Peu m'importe qu'ils soient brésiliens ou français ou de toute autre nationalité. Oui, mais il n'a pas accepté le contrat d'un an avec une éventuelle prolongation la saison suivante. Il avait d'autres exigences, à 32 ans. Alors il ne lui restait plus qu'à aller chez qui voudra le contenter. Je ne fais pas d'exception parce que c'est un Italien. Peut-être pas mais nous n'avons pas encore pris de décision à leur sujet. Il n'y a rien de fait. Nous ferons le bilan le 5 juillet avant le stage en Toscane. Nicolas Ribaudo" NIEMI ? Il y a 100.000 joueurs dans le monde susceptibles de remplacer "