13 ans de maison dans les années 60-70, toujours la même passion : Nico Dewalque vient de faire une sortie remarquée à destination des supporters du Standard. Pendant les jours qui ont précédé le cirque contre Zulte Waregem, il s'est servi de son profil facebook pour rameuter les troupes.
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13 ans de maison dans les années 60-70, toujours la même passion : Nico Dewalque vient de faire une sortie remarquée à destination des supporters du Standard. Pendant les jours qui ont précédé le cirque contre Zulte Waregem, il s'est servi de son profil facebook pour rameuter les troupes. Je suis convaincu, connaissant le président, qu'il ne veut que du bien pour le Standard et les supporters. Je sais que la situation actuelle l'attriste. (...) Je sais qu'il voudrait être bien aimé par vous, les Rouches, et plus... communiquer avec vous. (...) Soyez derrière les joueurs dimanche au lieu de manifester en arrivant 15 minutes en retard. Venez plus tôt et commencez à encourager. Ce match doit être le tournant du championnat et ça dépend beaucoup de vous. (...) Dans les semaines qui viennent, il y aura encore d'autres anciens qui seront avec moi pour aider le Standard à trouver sa vraie identité. (...) Je sais maintenant que le président est un vrai Standardman. (...) On gagnera ce match et on sera tous à nouveau une grande famille. Vous êtes les meilleurs supporters de Belgique, montrez-le.Dewalque n'a pas été entendu. Calicots et cris assassins ont rythmé ce Standard - Zulte Waregem. Et Dewalque, assis en tribune près de Roland Duchâtelet, s'est fait reprendre de volée en plein match, toujours sur facebook. Avec des messages du style : Nico, tu vas perdre tout ton crédit auprès des supporters en t'affichant à côté de ce gugusse. (...) Hé Nico, secoue un peu Duchâtelet. Il a réagi en signalant qu'il n'était pas payé par le club ou par le président. Il propose aux supporters de les rencontrer. Mais il y a plein de questions à se poser autour des débordements. Pourquoi la présence policière n'était-elle pas plus importante alors que ce match sentait la poudre ? Pourquoi a-t-on laissé les durs s'introduire dans la tribune officielle ? Pourquoi les fans masqués, qui étaient à deux mètres de la pelouse, n'ont-ils pas été directement interpellés ? Pourquoi les policiers armés jusqu'aux dents qui se faisaient insulter par des gars déchaînés devant l'entrée principale (" Gestapo, Gestapo ") n'ont-ils pas bronché ? Et encore ceci : comment va-t-on réparer la fracture apparue entre 95 % de supporters dégoûtés mais calmes, et les 5 % prêts à tout bousculer ? Tout Sclessin leur donne raison sur le fond. Pas sur la forme. AVEC PIERRE DANVOYEComment réparer la fracture apparue entre 95 % de supporters dégoûtés mais calmes, et les 5 % prêts à tout bousculer ?